Foire & Salon

Questions à… Harold t’Kint de Roodenbeke, président de la Brafa

Par Alexia Lanta Maestrati · L'ŒIL

Le 20 décembre 2018 - 180 mots

BRUXELLES / BELGIQUE

Quelle est la place de l’art actuel à la Brafa ?

À la Brafa, les galeries d’art contemporain sont assez classiques. Dans une foire éclectique qui propose aussi bien des antiquités, du mobilier et de l’art moderne, elles ajoutent un contraste. Nous ne voulons pas concurrencer les foires d’art contemporain, qui sont souvent d’avant-garde et qui ont pour vocation de montrer l’étendue de la création contemporaine. Notre approche doit être lisible, avec une sélection d’artistes plutôt confirmés, mais toujours dans une démarche de découverte. L’art contemporain nous permet également de toucher une audience plus jeune.

Quel est la fourchette de prix pour ces œuvres ?

Il y a quelques années, une œuvre d’Anish Kapoor a dépassé la barre du million d’euros. À l’image de la foire, la fourchette de prix est large, et démarre à quelques milliers d’euros. L’idée est de proposer un panel étendu tout en gardant un niveau qualitatif élevé. Nous voulons satisfaire le plus grand nombre et, surtout, ne pas être une foire élitiste ou les visiteurs arrivent comme dans un musée, avec des chaussons à l’entrée.

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Cet article a été publié dans L'ŒIL n°719 du 1 janvier 2019, avec le titre suivant : Questions à… Harold t’Kint de Roodenbeke, président de la Brafa

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