Ventes publiques

Droit de réponse - Jean-Claude Vrain

Par Jean-Claude Vrain · Le Journal des Arts

Le 15 février 2018 - 258 mots

PARIS

À la suite de notre article publié dans Le Journal des Arts n.492 (5-18 janvier 2018), Mr. Jean-Claude Vrain nous demande la publication du présent droit de réponse.

Dans le numéro 492 du Journal des Arts (5-18 janvier 2018), j’ai été personnellement mis en cause dans un article intitulé « Une première vente du fonds d’Aristophil à la peine ».

Plus particulièrement, vous indiquez de façon inexacte et trompeuse au sujet du manuscrit du témoignage d’Helen Churchill Candee, rescapée du Titanic, que je l’aurais estimé « en 2012 en 2 heures sans l’avoir eu entre les mains – sur demande de Gérard Lhéritier, patron d’Aristophil, à 1,1 millions d’euros ».

Ces allégations sont parfaitement fausses.

Contrairement à ce qui a été écrit, j’ai bien eu le manuscrit entre les mains lors de l’exposition « Titanic 100 ans après », organisée en septembre 2012 au Musée des lettres et manuscrits, soit quelques mois avant l’expertise. Je n’ai donc certainement pas estimé cette œuvre « en 2 heures », mais à la suite de nombreuses recherches effectuées par mon équipe et après m’être fait communiquer tous les éléments nécessaires à la réalisation effective de cette expertise, comme je le fais, pour toutes les œuvres, depuis des années (à savoir dans le cas présent le fac-similé complet du manuscrit et sa traduction française). Je précise en outre que, contrairement à ce qui est sous-tendu dans l’article, le montant indiqué dans cette expertise n’a pas été défini « sur demande de Gérard Lhéritier », mais de manière gratuite, en tout indépendance, en valeur d’ assurance, et sur la base d’éléments objectifs.

 

Thématiques

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°495 du 16 février 2018, avec le titre suivant : DROIT DE RÉPONSE Jean-Claude VRAIN, Paris

Tous les articles dans Marché

Le Journal des Arts.fr

Inscription newsletter

Recevez quotidiennement l'essentiel de l'actualité de l'art et de son marché.

En kiosque