Lee double

Par Fabien Simode · L'ŒIL

Le 26 juillet 2007 - 152 mots

Difficile de ne pas succomber à la beauté d’Elizabeth Miller, connue sous le diminutif de Lee Miller (1907-1977). Par chance, d’innombrables photographies nous témoignent de sa vénusté. Parée des plus belles toilettes pour les pages mode des revues de Condé Nast ou photographiée nue par son père (!) Théodore, amateur de science et de photo, Lee est passée devant les plus grands objectifs du siècle : Steichen, Man Ray (dont elle a été la maîtresse)… Mais sa popularité, Lee Miller ne la doit pas qu’à ses seuls charmes, elle la doit aussi à la pratique de la photographie, idéale pour l’accomplissement d’une femme libre et aventurière.
De ses travaux surréalistes à la libération du camp de Dachau, Antony Penrose (le fils qu’elle a eu avec Roland Penrose) nous dévoile Lee Miller dans sa plus stricte intimité. Cœurs d’artichaut s’abstenir !

Antony Penrose, Les Vies de Lee Miller, Thames & Hudson, 216 p., 32”‰€.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°591 du 1 mai 2007, avec le titre suivant : Lee double

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