Mercredi 19 février 2020

Des prix qui vont de 500 à plusieurs millions d’€

Par Vincent Delaury · L'ŒIL

Le 24 septembre 2015 - 332 mots

Si certaines œuvres atteignent plusieurs millions sur les stands de la Fiac, d’autres se négocient à partir de quelques centaines d’euros.

Landau Fine Art expose Picasso, le New-Yorkais Christophe Van de Weghe annonce Basquiat et la Galerie Perrotin affiche sa star Murakami : avec des galeries mastodontes affichant des maîtres de l’art moderne et des poids lourds actuels, la Fiac « devrait atteindre, selon sa directrice Jennifer Flay, quelques pics de vente autour de 7 millions d’euros et réaliser une série de ventes entre un et cinq millions ». De son côté, la Galerie Tornabuoni propose une sélection d’artistes transalpins de l’après-guerre et de créateurs incontournables de l’art contemporain italien : des œuvres majeures signées Fontana (ses fameux monochromes violentés des années 1960), pour des prix allant de 1,45 million à 2,70 millions d’euros, voisinent avec une historique Mappa (1984) de Boetti, annoncée à 1,9 million d’euros. À côté de ces montants très élevés, il existe des prix du milieu ainsi que des plus « petits », comme le souligne Jennifer Flay : « Il faut lutter contre l’idée qu’il faudrait 50 000 euros sur son compte en banque pour commencer sa collection à la Fiac. Et n’oubliez pas les galeries qui proposent des multiples à des prix attractifs, entre 500 et 1 000 euros, comme Florence Loewy, mfc-michèle didier et la Galerie de Multiples. » Sans passer par le multiple, des pièces uniques sont disponibles, pour des valeurs sûres, dans une fourchette de prix oscillant entre 3 000 et 150 000 euros. Pour 3 000, un collectionneur peut s’offrir chez Pietro Sparta une aquarelle du duo hard Ida Tursic & Wilfried Mille et, pour 150 000, on peut repartir du stand Obadia avec une grande toile abstraite de 1972 signée Shirley Jaffe. Enfin, dans l’entre-deux, à condition tout de même d’avoir les reins solides, pourquoi ne pas craquer chez Templon pour le troublant Candy Paradise ? À savoir une photographie peinte appétissante de Pierre et Gilles vendue à 100 000 euros.

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Cet article a été publié dans L'ŒIL n°683 du 1 octobre 2015, avec le titre suivant : Des prix qui vont de 500 à plusieurs millions d’€

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