Dimanche 22 septembre 2019

La belle-fille de Daniel Wildenstein s’estime elle-aussi lésée par la succession

Par LeJournaldesArts.fr · lejournaldesarts.fr

Le 17 février 2011 - 305 mots

PARIS [17.02.11] – Une nouvelle plainte vient d’être déposée dans l’affaire de la succession du marchand d'art Daniel Wildenstein, décédé en 2001. La veuve de son fils Alec, lui-même disparu en 2008, a déposé une plainte contre X, avec constitution de partie civile, pour « abus de confiance ». Elle s’estime flouée par sa belle-famille qui l’aurait exclue de la succession.

Nouvel épisode judiciaire dans l’affaire de la succession du marchand et collectionneur d’art Daniel Wildenstein. Au moment de son décès en 2001, le marchand avait laissé deux fils Guy et Alec, ce dernier est disparu en 2008. Aujourd’hui c’est la veuve d’Alec Wildenstein, Liouba Stoupakova, qui dépose une plainte contre X, avec constitution de partie civile, pour « abus de confiance ».

Madame Stoupakova revendique les droits de son défunt époux et accuse sa belle-famille de l’avoir exclue de la succession. Cette information, fournie par Paris Match, a été confirmée à l’AFP par l’avocat de la plaignante, maître Jérôme Casey. L'avocat a précisé que cette plainte avait été jointe à l'information judiciaire, ouverte à l'été 2010 par Guillaume Daïeff, juge du pôle financier du palais de justice de Paris.

Cette information avait été ouverte à la suite d’un dépôt de plainte par Sylvia Roth, veuve de Daniel Wildenstein. Sylvia Roth, décédée en novembre 2010, était en conflit avec ses beaux-fils ; elle les accusait d’avoir tenté de dissimuler une grande partie de l’héritage de leur père dans des paradis fiscaux.

A ce jour, outre l’information judiciaire menée par Guillaume Daïeff, une enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) pour « corruption active et passive » et « trafic d'influence ». Plusieurs perquisitions ont été menées ; au cours de l’une d’elles, en janvier 2011, une trentaine d’œuvres d’art considérée comme « disparues ou volées » ont été saisies à l’Institut Wildenstein, à Paris.

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