Nomination

Nicolas Bourriaud, nouveau pilote de l'Art contemporain à Montpellier

Par LeJournaldesArts.fr (avec AFP) · lejournaldesarts.fr

Le 30 novembre 2015 - 314 mots

MONTPELLIER

MONTPELLIER (LANGUEDOC-ROUSSILLON) [27.11.15] - L'ancien directeur de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts (ENSBA) de Paris Nicolas Bourriaud a été nommé directeur du centre de culture contemporaine la Panacée à Montpellier et chargé du projet de futur centre d'Art contemporain, a annoncé vendredi soir la métropole.

Nicolas Bourriaud
Nicolas Bourriaud
Photo Christophe Beauregard, 2008
©L'oeil

M. Bourriaud est nommé directeur artistique de la Panacée et chargé de la préfiguration du futur centre d'Art contemporain, a annoncé le maire de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, Philippe Saurel.

Critique d'art et commissaire d'expositions spécialisées dans l'art contemporain, Nicolas Bourriaud a fondé et co-dirigé le Palais de Tokyo de 2000 à 2006 et dirigé les Beaux-Arts de 2011 à l'été 2015.

Il avait été limogé début juillet par le ministère de la Culture de la direction des Beaux-Arts, cette décision suscitant une polémique dans le monde de l'art.

"Reconnu nationalement et internationalement dans le monde de l'art contemporain, Nicolas Bourriaud a toute ma confiance pour mener à bien le commissariat de la première exposition du Futur Centre d'Art Contemporain de Montpellier et accompagner la mise en place du projet scientifique et culturel", affirme M. Saurel dans un communiqué. "Il assurera la direction artistique de la Panacée et travaillera sur la mise en synergie des différents lieux culturels de la Ville et de la Métropole de Montpellier au travers d'un parcours d'art contemporain."

Le futur centre d'Art contemporain doit être créé d'ici 2019 dans les locaux prévus pour le projet avorté de musée "de l'Histoire de la France et de l'Algérie", qui datait de l'époque du défunt Georges Frêche, maire d'une ville dans laquelle 42.000 pieds-noirs s'étaient installés en 1962.

Le chantier de ce musée avorté, installée dans l'Hôtel Montcalm, à côté de la gare, avait commencé en juin 2010 pour une durée initialement prévue de 18 mois. Les travaux pour ce projet abandonné ont englouti quelque 10 millions d'euros sur les 20 prévus au total.

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