Écrivains et artistes : morceaux choisis

Romanciers, psychanalyste ou poète, cinq auteurs parlent de leurs œuvres fétiches

Le Journal des Arts

Le 30 juin 2000

L’été, au goût de farniente, est la saison des délassements. Le doigt effeuille le livre et la main, parfois, s’endort entre les pages. Vertu de la lecture, tous les livres sont de bons coussins où somnole l’esprit et où s’aventurent les rencontres. Pour marquer ce moment délicieux, nous avons demandé à quelques écrivains de choisir un tableau ou une œuvre, parmi tant d’autres, dans un musée en France ou à l’étranger. Choix affectif et réflexif. Marie Darrieussecq s’est souvenue d’un tableau de Cy Twombly, vu récemment à Houston, alors que Jacques Tournier, pour qui toute peinture doit déclencher une histoire, nous raconte l’étrange émotion de la Fiancée juive de Rembrandt au Rijksmuseum d’Amsterdam. Le psychanalyste JB Pontalis arpente avec Boudin (en l’associant à un tableau de Hopper) le temps « qui ne passe pas », Pierre Michon évoque, quant à lui, la figure célèbre du coyote chez Beuys et Jean-Christophe Bailly, en poète, s’attache à des fragments de peintures gallo-romaines du musée de Saint-Romain-en-Gal. Ces fresques qui figurent une grappe de raisin et une tige florale pourraient être épiphanies de l’été : un temps étiré pour se laver les yeux dans les mille musées. Et lire à l’ombre de l’olivier ou du tilleul.

Marie Darrieussecq
Analysis of the Rose as Sentimental Despair, 1985, Cy Twombly, The Menil Collection, Houston, USA.


La rose depuis le temps que l’on en parle, depuis le temps que l’on écrit dessus, de Ronsard à Mallarmé, tout le monde connaît. J’aime bien le défi de Cy Twombly. J’aime ce courage qui consiste pour l’artiste à dire : que puis-je en faire, moi, de cette rose, aujourd’hui ? Le tableau n’est pas très grand, il doit faire un peu plus d’un mètre sur un mètre. Je l’ai vu lors d’un voyage récent à Houston, au Texas. Dans mon souvenir – mais est-ce tout à fait exact, je ne sais plus vraiment ? –, le tableau côtoyait, dans une petite pièce de la Cy Twombly Gallery, un tableau de Rothko des années cinquante, où les fameux trois lés de couleurs se séparent en carrés et rectangles ; pièce caractéristique du Rothko des débuts. Je n’ai aucune reproduction du tableau de Twombly. C’est d’ailleurs ce qui m’intéresse : que reste-t-il en nous d’un tableau, d’un livre ? Je revois, aujourd’hui, une chose floue et ébouriffée, rose et crémeuse, avec des gouttes. Ça n’a rien de trivial, c’est l’inverse d’un cliché de la rose. Le mot « sentimental » me paraît très troublant, surtout associé au mot désespoir. J’ignore tout de la vie de Twombly. Mais j’y sens une action, une énergie. J’ai le sentiment qu’il n’abdique pas, qu’il avance et avance encore. Et pourtant, ce tableau est vraiment sentimental avec ce rose layette, semblable à une carte de la Saint-Valentin, proche du pastel kitsch. Il y a beaucoup d’humour dans les toiles de Twombly avec ce côté « Je gribouille et j’assume. » Quelle énergie dans les grands tableaux que j’appelle des « ardoises », avec ce mouvement tournoyant, spiralé du mouvement de la main. On ne peut passer à coté du titre Analysis of the Rose as Sentimental Despair puisqu’il est inscrit dans le haut du tableau et semble flotter dans la toile. On butte dessus, on ne peut pas en faire abstraction. Ce n’est pas une écriture malhabile, c’est une graphie sans âge, celle d’un enfant, d’un adulte, d’un analphabète ou de quelqu’un qui n’a pas l’habitude d’écrire. J’associe, dans ma mémoire, le tableau de Twombly à celui de Rothko. S’il y a une transcendance métaphysique dans ces deux tableaux, Twombly est plutôt du côté d’un ordre végétal, de l’eau, de la terre. C’est un ordre païen qui s’exhale de ce rose très liquide, qui s’écoule sans fin et dont la matière même s’écoule. Je n’y vois pas le désespoir. Ou alors c’est un désespoir sans fin, ce qui prouve qu’il y a de la vie, et que ce désespoir fait partie de la vie. Dans cette ville de Houston à la chaleur étouffante, j’étais assise par terre, toute seule, dans ce musée climatisé, en état de lévitation, comme dans une sorte de bulle extérieure à tout.»

- Née en 1969 à Bayonne, Marie Darrieussecq a publié, aux éditions P.O.L., Truismes, Naissance des fantômes et Le Mal de mer - précisions sur les vagues. Elle vient de signer une préface à l’album de photos balnéaires des archives Roger-Viollet, Il était une fois… la plage, paru aux éditions Plume.
- The Menil Collection, à Houston, Texas, USA, tél. 1 713 525 94 00, abrite, dans différents bâtiments, des collections d’art ancien et moderne, notamment surréalistes, ainsi que la célèbre Chapelle Rothko et la Cy Twombly Gallery édifiée par Renzo Piano.
Exposition de l’été : « Spirits of the Water : Art from Alaska and British Columbia », jusqu’au 6 août ; exposition des sculptures de Cy Twombly, du 15 septembre au 7 janvier 2001.

Jacques Tournier
La Fiancée juive, Rembrandt, vers 1665, Rijksmuseum, Amsterdam.


Je ne suis pas historien d’art. Pour moi, la peinture existe si elle me raconte une histoire. Et pour raconter l’histoire de ce tableau, je dois dire que j’ai habité la Hollande pendant deux ans. Le jour de mon départ, je me suis décidé à aller au Rijksmuseum dire au revoir à Rembrandt. J’étais avec un ami peintre, nous tournions dans les salles, et puis j’ai vu les mains de la Fiancée juive. J’ai vu cette jeune fille. Il s’agit d’une fiancée, d’âge tendre, attendrissante, émue. Sa famille a dû lui imposer un mari, un homme manifestement assez âgé qu’elle ne connaît pas et qui doit être assez aisé, si l’on observe la richesse de ses habits. C’est la première fois qu’elle le voit. Et cette homme fait un geste vers elle, qu’elle retient un peu d’une main pudique. C’est ce que je me suis dit de prime abord. Mais si l’on regarde bien le tableau, le sujet se détourne complètement de l’interprétation initiale. En ce sens que ce n’est pas du tout l’argent qui intéresse cette jeune fille, ni la vie opulente à venir, ni le bien-être futur. Ce qu’elle sent, pour la première fois c’est le toucher de l’homme, c’est sa main. Il va jusqu’à placer, dans son premier geste de bienvenue, sa main sur le sein en signe de possession : vous êtes à moi, vous êtes ma fiancée, je vous possède déjà. Il la touche là. Et, elle, elle met sa main sur cette main. Que fait-elle ? La repousse-t-elle ou, au contraire, insiste-t-elle ? Elle insiste peut-être d’autant que son autre main descend, dans un geste presque obscène, sur le bas-ventre. Ce visage de jeune fille peut paraître très angoissé, très inquiet, et en même temps très impatient. La reproduction montre mal les détails du tableau de Rembrandt : les joues rosées de la fiancée, le sang lui monte à la tête. Ce rouge aux joues, ce n’est pas de la timidité, mais du désir. Et d’une certaine façon, tout flambe. La robe rouge c’est le feu qui est en elle. Elle est en flammes. Aussi, le tableau me semble extraordinairement érotique, d’une violence de passion purement physique. Pour la première fois, une jeune fille découvre ça, sent ça, apprend ça, et l’attend avec une certaine impatience. Il est vraisemblable que dans ses rêves, la nuit dans son lit, sachant qu’elle allait bientôt être mariée, la jeune fille songe à ce contact physique. Et le tableau le dit. Le symbole des mains en triangle est, en effet, exactement le symbole féminin. Tout passe par la force sensuelle de ces mains. Le tableau me touche complètement parce qu’en fait, tout ce que l’on connaît des tableaux érotiques, de Picasso et des autres, montre l’acte et la possession. Or, ici, le tableau ne montre rien. Il suggère, par les couleurs de rouge et d’or, le feu de la chair et l’intensité de la passion.

- Né en 1928, à Toulon, Jacques Tournier fut homme de radio, avant de publier sous le pseudonyme de Dominique Saint-Alban, plusieurs romans adaptés au cinéma ou à la radio. Sous son vrai nom, il est le traducteur des plusieurs nouvelles de Carson McCullers et a publié les romans Jeanne de Luynes (Mercure de France), Promenade-café (Belfond) ainsi que Des persiennes vert perroquet et Le Dernier des Mozart, aux éditions Calmann-Lévy.
- Rijksmuseum, Amsterdam, tél. 31 20 674 70 00.
Expositions de l’été jusqu’au 17 septembre « La Gloire du Siècle d’or : l’art hollandais du XVIIe siècle », et du 22 juillet au 15 octobre « Rembrandt en plusieurs étapes : eaux-fortes, 1re partie ».

JB Pontalis
Femmes et enfants sur la plage de Trouville, 1880, Eugène Boudin (coll. privée), à voir à la Fondation de l’Hermitage à Lausanne et People in the Sun, Edward Hopper, 1960, National Museum of American Art, Smithsonian Institution, Washington DC.


Boudin a un nom si peu gracieux, lui qui a fait des tableaux si gracieux. Il a peint ces plages immenses de Normandie, surtout à marée basse, avec ces passages si peu délimités du ciel – « les merveilleux nuages » de Baudelaire – et de la mer. Rien n’est fixé. Sauf peut-être, parfois, ces personnages : dames en crinoline et messieurs en chapeaux hauts de forme qui passent et qui papotent. Chez Boudin, on fait salon sur la plage. Ce qui séduit chez Boudin, c’est l’instant. Il offre ce temps paradoxal de l’instant fugitif, vaporeux, météorologique – il notait l’heure, le jour, le mois mais jamais l’année comme si seul lui importait le passage des saisons. Nous sommes dans l’espace de la caducité, tout passe et, pourtant, il y a quelque chose d’éternel dans cet éphémère. Dans ce temps mobile, variable comme dit la météo, ces personnages apparaissent, animés de mondanité tranquille. Il y a de la vie et tout va vers un certain bonheur, au sens étymologique du « bon heur » et de la chance à saisir. À l’opposé, je voudrais lui associer People in the Sun, tableau de Hopper, vu aux États-Unis, symbolique, pour moi, d’un temps immobile, d’un temps qui ne passe pas. Au sens de l’ennui, de la solitude et du vide. On y voit ces cinq personnages ; ils pourraient être sur une plage, bien qu’assis dans des transats. « Au soleil », comme dit le titre du tableau, soleil que l’on ne voit d’ailleurs pas figuré dans le tableau. Il n’y a pas de nuages, à la différence de chez Boudin, seulement des surfaces planes, barre grise de la montagne, ciel bleu étale. Tout le contraire du bonheur, de la grâce : une infinie solitude. Si chez Boudin on fait salon, chez Hopper on se croirait dans une salle d’attente. Cela pourrait être un endroit merveilleux mais il ne se passe rien ; rien à l’extérieur ; rien entre les personnages. C’est une éternité absolue qui pourrait passer pour une image de l’enfer. Psychanalyste, je relie le tableau de Hopper avec le texte de L’Inquiétante Étrangeté dans lequel Freud évoque le familier qui devient plus étrange que toutes les étrangetés ; et le tableau de Boudin avec cet autre écrit de Freud, titré selon les traductions, L’Éphémère ou Éphémère Destinée avec cette idée du temps qui passe, passage de la vie et épiphanie du temps. Boudin notait en marge de sa peinture : « 8 octobre, midi, vent de nord-ouest ». Hopper semble nous dire : « Hors temps ».

- Né en 1924 à Paris , JB Pontalis est psychanalyste et écrivain. Il fut le fondateur et animateur de La Nouvelle Revue de psychanalyse (Gallimard) et est l’auteur, entre autres, de L’Amour des commencements et Ce temps qui ne passe pas. Il vient de publier Fenêtres aux éditions Gallimard.
- Fondation de l’Hermitage, 2 route du Signal; Lausanne, tél. 41 21 320 50 01 ; tlj sauf lundi 10h-18h, jeudi 10h-21h.
Exposition de l’été du 7 juillet au 1er octobre : « Boudin, à l’aube de l’Impressionisme »

Pierre Michon
Photographie extraite de l’action « coyote » : I like America and America likes Me de Joseph Beuys, 1974, vidéo consultable à l’espace des nouveaux médias, Musée national d’art moderne, niveau 4, Centre Georges-Pompidou, Paris.


Mai 1974 : Beuys se rend en Amérique sans poser le pied sur le sol américain. Il s’envole de Düsseldorf, une ambulance internationale vient le charger à Kennedy Airport jusqu’ à la galerie René Block : il y restera enfermé une semaine, face à un coyote du Texas, avec pour seule parade, une canne et un linceul de feutre. Au début, les deux s’affrontent, et puis petit à petit l’animal et l’homme se tolèrent, s’habituent. J’aime les images de cette action pour toutes les raisons obscures qui traversent la vie de Beuys, sa légende construite autour de son modernisme quasi paléolithique, son archaïsme, son combat chamanique avec les bêtes. J’y suis d’autant attaché que j’ai écrit un texte, La Grande Beune, archaïque aussi, et traversé de bout en bout par la métaphore du renard, qui est peut-être le vrai sujet du livre. Or, le renard, le coyote et le chacal ont, dans les mythologies de l’Ancien comme du Nouveau Monde, des connotations semblables : c’est la bête infernale qui emporte les âmes – l’Anubis de l’Égypte, le Coyotl des Aztèques – c’est aussi le rusé, l’imposteur, celui que les ethnologues appellent le décepteur (comme dans le Roman de Renart). Ce n’est pas le loup ou le lion qui tuent. Non, c’est celui qui trompe. Ce n’est donc pas une démonstration de courage que donne Beuys, en dépit de quelques vilaines morsures sans doute. J’y vois plutôt le désir de se mettre au plus près de cet animal menteur qui a quelque chose à voir avec les arts. Les arts mentent aussi. Ils sont des décepteurs. Il y a là un face-à-face, entre un décepteur et son double, la bête et l’artiste. Beuys savait mieux que quiconque que les arts frôlent toujours l’imposture. Cet aspect me paraît plus important que la contingence politique de l’intervention : dans l’histoire de l’univers, les USA ne pèsent pas lourd face à l’espèce coyote. J’aime particulièrement cette photo : en profil les jambes de Beuys, de face le coyote ; et les deux bougres ont l’air apaisé. L’homme et l’animal se tournent le dos, c’est un moment de trêve. Et la photo dit clairement cela. Le coyote est fatigué, Beuys est debout. Homo erectus domine de toute sa taille l’éternel animal. Mais le quadrupède a les dents plus longues, un mystère plus opaque.

- Né en 1945, à Chatelus-le-Marchaix dans la Creuse, Pierre Michon est l’auteur des romans Vies minuscules, Rimbaud le fils aux éditions Gallimard et de La Grande Beune et Maîtres et serviteurs aux éditions Verdier.
- L’espace nouveaux médias du Musée national d’art moderne (Mnam), inauguré en 2000 à la réouverture du Centre Georges-Pompidou (tél. 01 44 78 42 00), permet, gratuitement et sans inscription, de consulter quelque 850 bandes-vidéo, vidéodisques et cd-rom, cd d’artistes, 4e étage, 12h-21h. À consulter, le site www.newmedia-arts.org.
- Joseph Beuys, B. Lamarche-Vadel, Is it about bicycle ?, éd. Marval, galerie Beaubourg, Sarenco-Strazzer, 1985. IsBN 2-86234-003-0

Jean-Christophe Bailly
Fragments de peintures romaines à la grappe de raisin et tige avec sa feuille, Ier ou IIe siècle, musée de Saint-Romain-en-Gal.


Je me demande pourquoi des œuvres si humbles, une grappe de raisin et une tige, produisent encore une émotion ? Je peux évoquer le statut historique et théorique de ces objets, en balance entre l’ornement et l’imitation. Fresques domestiques que l’on trouvait chez tous les patriciens de l’Empire, ici en Gaule romaine, dans la région de Vienne ; et peintures qui se souviennent aussi de la force qui souleva l’art antique, la fameuse mimesis. Comme les fresques de Pompei ou de Naples, ces fragments de petites dimensions ont été sauvegardés. Ce sont des éclats d’un regard porté sur les choses. Il y a en eux l’émotion d’une distance : cette grappe et cette tige, par leur fraîcheur, sont comme détachées ou découpées à l’instant même. La peinture romaine me rappelle ce vers de Cesare Pavese : « L’odeur, les fruits tombés en ce temps-là. » L’écrivain parle de ces temps de l’Antiquité et d’une chose enclose, gardée à travers les siècles, comme les graines qui dorment, avant la montée de sève. Il y a là la générosité d’une lisière d’un bord du temps. Le raisin offre sa rondeur, sa suavité, sa beauté et ses reflets dorés ; la tige, une pure découpe et sa richesse aérienne de coloris. Nul symbolisme ici, mais une invitation à la méditation, – non sur le temps qui passe et les ruines comme on le faisait au XVIIIe siècle –, mais méditation sur ce versant jardinier de l’homme, faite de délicatesse envers les choses. Un peu comme les poèmes de Francis Ponge. Dans le musée de Saint-Romain-en-Gal, ces petites choses, qui en apparence ne sont rien, sont disposées au mur, à distance les unes des autres, comme un opus incertum. L’œil peut se concentrer sur certains détails ou s’évader dans l’espace de ces fragments, sans volonté – et d’ailleurs sans possibilité – de reconstituer la fresque entière. Pour nous, hommes contemporains, le fragment est une forme quasi familière, qui traverse l’art du XXe siècle parce que quelque chose dans notre histoire s’est fragmentée. Or, au plus près des choses, ces ornements produisent une douceur, un calme et une rêverie. Pendant deux mille ans, ces fragments de peinture ont sommeillé dans le lit du temps, ils ne se sont pas réveillés mais nous apparaissent étrangement intacts.

- Né en 1949 à Paris, Jean-Christophe Bailly est l’auteur de nombreux essais – Regarder la peinture, L’Apostrophe muette : essai sur les portraits du Fayoum, aux éditions Hazan. Directeur de la collection « Détroits » chez Bourgois, également auteur de textes de théâtre – Phèdre en Indes, Lumière avec Michel Deutsch –. Il vient de publier au Seuil, dans la collection « Fiction & Cie », un livre de poésie Basse continue.
- Saint-Romain-en-Gal, 69560 La Plaine , tél. 04 74 53 74 00. Inauguré en novembre 1996, le musée archéologique de Saint-Romain-en-Gal, dessiné par les architectes Chaix et Morel présente les peintures et mosaïques de l’époque gallo-romaine retrouvées sur le site près de Vienne.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°108 du 30 juin 2000, avec le titre suivant : Écrivains et artistes : morceaux choisis

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