Samedi 21 septembre 2019

Monument

Pénicaud à Notre-Dame pour s'assurer de la sécurité des travailleurs

Par LeJournaldesArts.fr (avec AFP) · lejournaldesarts.fr

Le 20 août 2019 - 339 mots

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a effectué une courte visite à Notre-Dame de Paris pour « constater » que la sécurité des travailleurs était assurée à la reprise du chantier lundi.

La ministre du Travail Muriel Pénicaud (au centre) sur le chantier de reconstruction de Notre-Dame le 19 août 2019. © Photo Thomas Samson/AFP.
La ministre du Travail Muriel Pénicaud (au centre) sur le chantier de reconstruction de Notre-Dame le 19 août 2019.
© Photo Thomas Samson/AFP.

« Les conditions sont bien mises en place. Maintenant, nous avons des bases solides sur la sécurité », a-t-elle déclaré à l'issue d'une visite faite sur la partie extérieure de la cathédrale, et après avoir quitté sa combinaison blanche de protection et pris une douche de décontamination.

Elle était accompagnée de Michel Cadot, préfet d'Île-de-France et de Paris, et de représentants des directions des affaires culturelles, du patrimoine et du travail. Le gigantesque chantier avait été interrompu le 25 juillet sur prescription de l'inspection du travail en raison des risques de contamination au plomb.

Interrogé par l'AFP sur le fait de savoir si la sécurité des travailleurs avait été assurée depuis le début du chantier, Mme Pénicaud a indiqué qu’ « il y a différentes étapes dans le chantier qui requièrent des précautions différentes ». « Pour la phase qui arrive maintenant, il fallait des bases de vie plus grandes qui permettent cette décontamination », a-t-elle expliqué, en allusion aux espaces dédiés à l'hygiène, au confort et à la sécurité sur les chantiers.

Il y aura « une dizaine de sas de décontamination supplémentaires d'ici fin septembre », a précisé M. Cadot, qui avait donné son feu vert à la reprise des travaux après une visite sur le chantier en tout début de matinée. Les nouvelles mesures doivent garantir la sécurité du personnel travaillant dans l'édifice et empêcher la dispersion de poussières de plomb hors du chantier, hermétiquement bouclé.

Tous les corps de métier et tous les lieux ne sont pas astreints aux mêmes obligations: à certains endroits il faut un masque, à d'autres non, a expliqué la ministre. Les cordistes travaillent sans combinaison mais laissent leur équipement sur place, a-t-elle précisé.

« Tous les services de l'Etat travaillent main dans la main », a encore assuré la ministre, avant d'aller s'entretenir avec les entreprises intervenant sur le chantier. 

Cet article a été publié par l'AFP le 19 août 2019.

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