Vendredi 28 février 2020

Pierre Alechinsky, D’encre et d’eau

Alechinsky à l’encre

Par Le Journal des Arts · Le Journal des Arts

Le 1 mars 1996 - 156 mots

Pierre Alechinsky aime les livres autant que la peinture, et quand il n’en écrit pas, il réunit ses œuvres dans de luxueux albums.

Celui-ci, consacré aux aquarelles et dessins, ne déroge pas à la règle : sont reproduits avec un soin exemplaire 225 écritures-dessins, de 1977 à 1994, où sont saisis avec science et désinvolture les pleins et les déliés sur toutes sortes de papiers trouvés, lettres oubliées, prospectus sauvés des eaux. "Puis-je parler des écritures de ce pays, folios froissés, imprimatur contraires, lettres chavirées, points d’interrogation furtifs sur le papier patient qui s’effraie, se mue, s’effrite, fleurit tatoué par ton pinceau enjoué, courroucé ?", écrit dans une amicale et brève introduction Hugo Claus. Les éditions Gallimard publient quant à elles un petit volume qui documente l’œuvre réalisée en collaboration avec Jean Tardieu, à la frontière du Palais Bourbon et de l’hôtel de Lassay.

Pierre Alechinsky, D’encre et d’eau, Yves Rivière éditeur, 264 p., 580 F.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°23 du 1 mars 1996, avec le titre suivant : Pierre Alechinsky, <em>D’encre et d’eau</em>

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