Vendredi 22 novembre 2019

Mécénat

Quand "La vache qui rit" s’engage

Par Martine Robert · L'ŒIL

Le 1 octobre 2018 - 215 mots

Cela pourrait surprendre mais pourtant, le groupe Bel s’engage bien pour l’art d’aujourd’hui.

Lab’Bel, son laboratoire artistique, a lancé dès 2014 des collaborations avec des artistes de renom pour la réalisation de boîtes collector, alors que son célèbre fromage « La vache qui rit » célébrera en 2021 son 100e anniversaire. L’opportunité pour les consommateurs amateurs d’art d’acquérir au prix habituel l’une de ces boîtes de 24 portions. Ce geste décalé et accessible au plus grand nombre est caractéristique des actions du Lab’Bel depuis sa création en 2010, perpétuant une tradition de la marque de faire appel aux artistes. Après Hans-Peter Feldmann, Thomas Bayrle, Jonathan Monk et Wim Delvoye, c’est à l’Allemande Karin Sander qu’a été confiée la création de la 5e boîte collector : celle-ci, toujours réalisée sous la direction du commissaire Michael Staab, sera proposée pour la première fois au public à la Fiac, partenaire du projet depuis 2016. Décidément impliqué en faveur de la création contemporaine, le groupe Bel a par ailleurs rouvert en juin la Maison de la Vache qui rit, inaugurée en 2009, avec une scénographie totalement repensée et un parcours immersif signé du collectif d’architectes Encore Heureux (commissaire de la Biennale de Venise) mêlant installations artistiques, expositions temporaires et découverte des valeurs de la marque dans un lieu patrimonial.

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Cet article a été publié dans L'ŒIL n°716 du 1 octobre 2018, avec le titre suivant : Quand "La vache qui rit" s’engage

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