Dimanche 25 février 2018

Questions à… Maria Vassilaki

Par Bénédicte Ramade · L'ŒIL

Le 22 janvier 2009

Professeur à l’université rattachée au musée Benaki d’Athènes

Pourquoi avoir choisi de montrer cette exposition à Londres ?
La dernière grande exposition consacrée à Byzance sur le sol britannique remonte à 1958. Il s’agissait alors de montrer la qualité et le raffinement de cet art du passé… Notre approche est tout autre. Robin Cormack et moi-même avons tenté de bousculer un certain nombre de clichés, en soulignant, par exemple, la non-rupture entre l’art gréco-romain et l’art byzantin, en démontrant aussi la dimension politico-religieuse de cet art, qui proclame haut et fort la suprématie de son empereur et de sa capitale.

Ainsi, Byzance n’est pas seulement une « cité », mais une civilisation…
C’est exact, et c’est la raison pour laquelle nous avons souhaité embraser le plus large territoire géographique possible, jusqu’aux confins de l’Arménie. Nous avons démontré, par ailleurs, le rayonnement de Byzance à l’Ouest (en Italie) comme à l’Est (en Russie). Pour ce faire, nous avons réussi à rassembler des pièces dispersées dans pas moins de 25 pays différents. Un exploit !

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°610 du 1 février 2009, avec le titre suivant : Questions à… Maria Vassilaki

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