Mercredi 12 décembre 2018

galerie

Les mystères de Marc-Antoine Fehr

L'ŒIL

Le 1 février 2001 - 111 mots

Dans le sillage du réalisme enchanté d’un Balthus, Marc-Antoine Fehr peint ses paysages familiers, les environs de son château en Bourgogne, le moulin du Pressy, auxquels il confère un persistant mystère, ou encore des lieux de travail où grouillent de singuliers personnages. Il représente aussi, sur de grands formats, des scènes de sa vie quotidienne, des moments d’intimité, des portraits monumentalisés, où passe quelque chose de l’art de Vermeer : l’éclat d’un mur blanc, les jeux de lumière sur la patine d’un meuble ou le velours d’un coussin, mais aussi le désir de capter un moment d’éternité dans l’instant qui passe.

GENEVE, galerie Jan Krugier, Ditesheim & Cie, jusqu’au 10 février.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°523 du 1 février 2001, avec le titre suivant : Les mystères de Marc-Antoine Fehr

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