Dimanche 16 décembre 2018

Les Brèves : Le Musée national d’histoire et d’art du Luxembourg, Thé japonais en Chine..

Par Le Journal des Arts · Le Journal des Arts

Le 1 février 1995 - 407 mots

Le Musée national d’histoire et d’art du Luxembourg présente, du 4 février au 19 mars, une exposition intitulée, "L’âge d’or du meuble luxembourgeois" (XVIIIe - début XIXe siècle). Le mobilier est à l’image de ce pays sans cour ni haute noblesse : il est créé pour de petits seigneurs, des bourgeois et des paysans aisés. Sa grande époque commence après 1750 et se situe entre les styles géométriques Louis XIII et Louis XIV, d’une part, et les styles sobres Empire et Louis-Philippe d’autre part.

Thé japonais en Chine
Le Musée Cernuschi s’échappe pendant deux mois de son domaine de prédilection, la Chine, pour célébrer l’un des archétypes de la civilisation japonaise, la cérémonie du thé. Cent une pièces "exceptionnelles" de céramique, allant du XIIe au XVIIIe siècle, un jardin japonais de mousse et de pierre reconstitué, une maison de thé spécialement édifiée pour l’occasion, des cérémonies du thé organisées deux fois par jour vont rappeler, s’il en était besoin, l’importance de ce rite dans la codification et la sensibilité de l’art japonais. Les pièces viennent du Musée Idemitsu de Tokyo, partenaire avéré de Paris Musées puisque cette institution avait déjà prêté ses collections pour la récente exposition d’art zen, "Sengaï", au Pavillon des Arts.

"Japon, saveurs et sérénité", Musée Cernuschi, 7 avenue Vélasquez 75008 Paris, du 14 février au 14 mai, de 10h à 17h40 tous les jours sauf le lundi et les jours fériés. Catalogue, Éditions Paris Musées 296 p., 110 ill, 200 F ; livre-objet "La voie du thé", Éditions Sager/Paris Musées, 40 p., 90 F. Inscription préalable nécessaire pour les cérémonies du thé.

Le Carré d’Art-Musée d’art contemporain de Nîmes présente une trentaine d’œuvres, de 1970 à nos jours, de David Tremlett. Conçu en étroite collaboration avec l’artiste anglais, né en 1945, ce "parcours-collage" se propose de "restituer une part de l’imaginaire" propre à l’œuvre de David Tremlett depuis vingt-cinq ans. Un imaginaire structuré autant par le voyage, la découverte et les rencontres que par la volonté de ne pas créer des œuvres correspondant à une caractéristique unique (tableaux, sculptures, photographies).

De là, l’emploi exclusif de matériaux considérés comme mineurs tels que pastels, crayons, papiers… Et le développement, depuis 1976, de compositions monumentales, mais éphémères, réalisées directement sur les murs des lieux d’exposition, comme au Carré d’Art où cinq Wall Drawings (Dessins muraux) seront créés "in situ".

 "David Tremlett", du 24 février au 30 avril, Carré d’Art-Musée d’art contemporain de Nîmes, Tél. 66 76 35 70.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°11 du 1 février 1995, avec le titre suivant : Les Brèves : Le Musée national d’histoire et d’art du Luxembourg, Thé japonais en Chine..

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