C'est le 20 juin

Le retour de « Gradhiva »

Le Journal des Arts

Le 20 janvier 2006

Depuis le début de l’année 2005, le Musée du quai Branly a repris la publication de la revue d’anthropologie et de muséologie Gradhiva, fondée en 1986 par Michel Leiris et Jean Jamin. À l’origine, la revue se voulait l’organe d’expression du Groupe de recherches et d’analyses sur l’histoire et les variations de l’anthropologie – lié au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et à la section « histoire de l’ethnologie » du Musée de l’Homme. Dirigée par Françoise Zonabend, directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, la nouvelle équipe de rédaction de Gradhiva souhaite que la revue reste un lieu de débat sur l’histoire et les développements actuels de l’anthropologie. Elle continue de se fonder sur des études originales et d’être orientée vers la publication d’archives ou de témoignages. Gradhiva devra également privilégier l’étude et l’analyse d’objets réels ou symboliques ainsi que des problématiques muséologiques et anthropologiques. Elle demeure ouverte à de nombreuses disciplines, comme l’esthétique, l’histoire, la sociologie, la littérature ou encore la musique… Pour son lancement, le premier numéro (juin 2005) se consacrait à l’anthropologie en Haïti – ses origines, son rôle, ses évolutions récentes, son devenir. Le deuxième numéro (paru en novembre 2005) comprend un dossier intitulé « Autour de Lucien Sebag » et revient sur le parcours de l’ethnologue élève de Claude Lévi-Strauss. Le numéro 3, dévolu au Musée indien du peintre américain George Catlin (1796-1872), est attendu pour la deuxième quinzaine de juin, au moment même où le musée ouvre ses portes au public.

Gradhiva, 18 euros, semestriel, disponible en librairie.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°229 du 20 janvier 2006, avec le titre suivant : Le retour de « Gradhiva »

Tous les articles dans Patrimoine

Le Journal des Arts.fr

Inscription newsletter

Recevez quotidiennement l'essentiel de l'actualité de l'art et de son marché.

En kiosque