Questions à... Renaud Vanuxem

marchand d’art primitif à Paris

L'ŒIL

Le 26 août 2009

Le marché des arts primitifs  est-il en crise ?
Il n’y a pas de crise d’identité, mais juste un ralentissement. Il y a aujourd’hui, d’un côté, des achats plaisir sur des petites sommes pour quelques milliers d’euros et, de l’autre, des achats incontournables sur des objets qu’on ne retrouvera pas de sitôt sur le marché.

Une vente Vérité en 2009  atteindrait-elle les mêmes prix qu’en 2006 ?
La vente Vérité a été une opération marketing, avec beaucoup d’achats faits par des gens venant d’autres horizons que celui des amateurs habituels d’arts primitifs. Aujourd’hui, la mayonnaise serait plus difficile à prendre. Tout un ensemble d’objets n’atteindrait pas ces prix-là, car l’envie est le moteur de notre métier et actuellement, on observe quand même un attentisme.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°616 du 1 septembre 2009, avec le titre suivant : Questions à... Renaud Vanuxem

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