Mercredi 12 décembre 2018

cuisinier

Vong aux fourneaux de Christie’s

L'ŒIL

Le 1 février 2001 - 171 mots

Un nom de restaurant branché à New York ? « Jean-Georges sur Central Park West », vous répondra-t-on en précisant « C’est excellent ! ». Et comme nul n’est devin en son pays mais peut le devenir, l’Alsacien Jean-Georges Vongerichten installe sa prochaine « cantine de luxe » qui devrait être baptisée Vong (abréviation de son nom) ou JoJo (son surnom) à Paris dans la continuité des salons de la maison de vente Christie’s, au 8, avenue Matignon. Comment concilier art culinaire, beaux-arts et rentabilité ? En mariant cuisine thaï et française (au menu : nems de homard sauce romarin et gingembre), en demandant au designer Christian Liaigre de faire la décoration du lieu et en créant un concept de rentabilité dite « cuisine duplicable » ou comment servir les mêmes recettes légères et originales dans les restaurants du groupe. « C’est l’avenir ! » vous expliquent les financiers. « Mais quelle cuisine ! », s’exclament avec admiration les multiples chefs qui ont récompensé le talentueux élève d’Haeberlin et de Bocuse.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°523 du 1 février 2001, avec le titre suivant : Vong aux fourneaux de Christie’s

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