Mercredi 12 décembre 2018

Spécial salons

Par Philippe Régnier · Le Journal des Arts

Le 13 septembre 2002 - 241 mots

Chaque édition de la Biennale des antiquaires est un événement attendu avec impatience par les amateurs d’art, en France et à l’étranger. Pendant la durée – réduite cette année à dix jours – de la manifestation, s’offre aux collectionneurs fortunés une sélection des plus belles peintures, sculptures, meubles, objets d’art, bijoux, céramiques, pièces d’archéologie ou d’arts premiers proposée par une centaine des meilleurs professionnels de la planète. Véritable musée éphémère, la manifestation réserve encore de belles surprises cette année avec, parmi les sept mille objets exposés, des peintures de Rembrandt ou de Braque, une coupe d’apparat du XVIIe siècle, une sculpture de Clodion, des tapis d’Aubusson, ou même de petits objets Art déco signés “Bastard”, “Mère” ou “Noll”, bref, un ensemble tout à fait exceptionnel et éclectique. Pour cette XXIe Biennale, qui se déroule au Carrousel du Louvre, les fastes de la décoration ont laissé place à un habillage minimal conçu par un “metteur en lumière”, Jacques Châtelet. Paris profite aussi de ce coup de projecteur, et autour de la manifestation reine s’est cristallisé un ensemble d’autres événements. De nombreuses galeries parisiennes réservent ainsi des expositions passionnantes, à l’image de celles qui sont consacrées aux globes terrestres et célestes ou au peintre Edvard Munch. Enfin, le Ve Salon d’art tribal et la I ère Biennale d’art asiatique ouvrent également leurs portes en cette rentrée. Décidément, Paris va briller de tous ses feux pour accueillir et combler les plus grands collectionneurs d’art.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°154 du 13 septembre 2002, avec le titre suivant : Spécial salons

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