Marcantoni repasse au tribunal

Par Le Journal des Arts · Le Journal des Arts

Le 21 janvier 2000 - 136 mots

PARIS - La Cour d’appel de Paris a alourdi la condamnation prononcée par le Tribunal correctionnel à l’égard de François Marcantoni, 79 ans, pour le recel de toiles de Corot, Utrillo, Boudin, Henri Martin et DalÁ­ volées chez des particuliers, soit un butin de 30 millions de francs.

De 3 ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 150 000 francs d’amende, la peine a été portée à 4 ans d’emprisonnement ferme et 150 000 francs d’amende. L’antiquaire Pascal Robaglia, soupçonné de recel, a, lui, été relaxé. Le nom de Marcantoni était devenu célèbre dans les années soixante-dix lors de « l’affaire Markovic », du nom de Stéphane Markovic, le secrétaire d’Alain Delon retrouvé assassiné le 1er octobre 1968 dans une décharge d’Élancourt. Soupçonné, Marcantoni avait été innocenté avant d’écrire un livre sur ce sujet.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°97 du 21 janvier 2000, avec le titre suivant : Marcantoni repasse au tribunal

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