Le Dôme du Millénaire, suite et fin ?

Le Journal des Arts

Le 13 avril 2001

À l’occasion de la vente des œuvres du Dôme londonien du Millénaire, 16 000 lots, proposés sans prix de réserve, ont trouvé acquéreur. En quatre jours, du 27 février au 2 mars, ces enchères organisées sur Internet et en salle de ventes ont généré, selon Henry Butcher, auctioneer spécialiste des produits industriels chargé de la vente, un produit de 3,5 millions de livres (36,8 millions de francs). Si le prix moyen des œuvres, sur Internet, a atteint 1 800 livres (19 000 francs), le matériel de restauration et les équipements techniques ont, en revanche, atteint les prix les plus élevés. En effet, “il n’y avait que peu d’œuvres d’art”, a noté lord Poltimore, directeur de eAuctionRoom.com et chargé de la mise en place de la plate-forme technologique des enchères : “...la plupart, y compris les sculptures de Gavin Turk, ont été acquises par la New Millennium Experience Company (NMEC).” Quelque 25 000 internautes, soit une moyenne de 6 250 par jour, ont fréquenté le site, réalisant ainsi “le meilleur résultat jamais enregistré pour une vente sur Internet”, tandis que près de 500 enchérisseurs se sont présentés chaque jour dans la salle de ventes.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°125 du 13 avril 2001, avec le titre suivant : Le Dôme du Millénaire, suite et fin ?

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