Andrée Higgins

So british !

Par Armelle Malvoisin · L'ŒIL

Le 2 novembre 2007 - 231 mots

On l’appelait « la lady du style anglais ». La plus britannique des antiquaires parisiens, Andrée Higgins, à l’élégance fleurie et coiffée de chapeaux légendaires, a tenu plusieurs boutiques entre 1945 et 2004, dans le quartier de la Rive Gauche. Décédée en 2005, sa succession sera dispersée en deux jours. Une rare occasion de chiner british, sans devoir traverser la Manche.
Parmi les objets et meubles typiquement anglais, qui seront proposés aux enchères : une paire de petites aiguières du XIXe, stylisées en blue John, à montures en bronze doré (est. 400 euros) ; un bureau de bateau du XIXe en acajou (est. 800 euros) ; une table formant liseuse, du XIXe, estampillée B. Galton, en placage de loupe marqueté, avec des montants en forme de lyre (est. 3 000 euros) ; un fauteuil en cuir capitonné, en acajou, avec des accotoirs en corne d’animal et des pieds cambrés à sabots (est. 300 euros) ; une banquette de cheminée « fire stool », en cuir capitonné et montants en fer à barrettes (est. 1 500 euros).
Ou encore un ensemble de huit tonneaux de bar à alcool, en céramique anglaise (est. 600 euros). Soit une paire, à décor de fleurs et de feuillages, marquée « gin » et « whisky ». Sur les six autres tonneaux, à fond couleur framboise, sont indiqués « rhum », « scotch whisky », « brandy », « whisky », et « gin ». Cheers !

Succession Andrée Higgins, vente les 26 et 28 novembre à Drouot, maison de ventes Bailly-Pommery & Voutier, 9, rue Drouot, Paris IXe, tél. 01 47 70 41 41, www.bpv.fr

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°596 du 1 novembre 2007, avec le titre suivant : Andrée Higgins

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