Jeudi 24 septembre 2020

Les OFF de la Biennale

Par Marie Potard · L'ŒIL

Le 19 août 2016 - 246 mots

Plusieurs antiquaires parisiens ou étrangers profitent de l’effervescence de la Biennale pour organiser des expositions dans leurs espaces. Certains s’associent entre eux, comme
«Â Le Rendez-vous », micro-foire à ciel ouvert réunissant dix marchands.

Coup de projecteur sur le règne animal
Galerie Xavier Eeckhout, Paris-9e – du 15 septembre au 21 octobre 2016. L’antiquaire parisien dévoile dans sa galerie une vingtaine de pièces réalisées par les plus grands sculpteurs animaliers de la première moitié du XXe, dont le chef de file n’est autre que Sandoz, auteur de cette poule en marbre gris, pièce unique provenant du Metropolitan Museum (New York).

Horloge à automate
Galerie Kugel, Paris-7e – du 9 septembre au 5 novembre. Alexis et Nicolas Kugel présentent la première exposition consacrée aux horloges à automate de la Renaissance conçues entre 1580 et 1630. Avec plus de 30 pièces, il s’agit du plus grand ensemble jamais réuni. Ici, une figure de Turc tient dans sa main droite un cimeterre qui se soulève à chaque heure tandis que son bras gauche retient une tige supportant un globe affichant les heures indiquées par un petit enfant à l’aide de la flèche d’un éclair.

Statuaire Tsogho du Gabon
Galerie Bernard Dulon, Paris-6e – le Rendez-vous, du 10 au 24 septembre 2016. Cette exposition inédite met en scène 25 chefs-d’œuvre de la statuaire Tsogho (Gabon) – têtes, torses et statuettes en pied. Plusieurs années ont été nécessaires au marchand pour réunir cette collection qui viendra s’ajouter aux expositions phares qu’il a déjà organisées dans sa galerie comme les figures d’ancêtres Kota du Gabon.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°693 du 1 septembre 2016, avec le titre suivant : Les OFF de la Biennale

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