Mercredi 19 décembre 2018

Parme

Gotha, élitisme et raffinement

À l’enseigne du luxe, la dernière née des foires d’antiquaires

Le Journal des Arts

Le 1 décembre 1994 - 221 mots

La nouvelle Foire du \"Gotha\", qui se tient du 3 au 11 décembre, est tout un programme. Les organisateurs souhaitent que, par son élitisme, la manifestation de décembre trouve sa justification auprès des nombreuses foires italiennes, et autres manifestations de ce genre à Parme, comme la \"Mercanteinfiera\".

PARME - Pour atteindre ce but, ils se sont tout d’abord efforcés de convaincre les exposants de fournir une garantie quant aux objets exposés et, surtout, d’accepter le jugement des experts Fima, les incitant ainsi à présenter des peintures, des meubles, des sculptures et des objets décoratifs de grande valeur artistique et commerciale. Enfin, ils ont confié la présentation au célèbre Pier Luigi Pizzi, le metteur en scène d’opéra bien connu, qui n’est pas nouveau dans ce genre d’entreprise. C’est lui qui a créé le décor raffiné de la Biennale des Antiquaires de 1992 à Paris, et la prestigieuse exposition de l’automne dernier à Versailles, "Les tables royales".

Pizzi s’inspire des Farnèse
Pour Gotha, Pizzi s’est inspiré de la vie de cour sous les Farnèse et, plus particulièrement, du théâtre construit par les anciens ducs. En relation avec les célébrations farnésiennes prévues en 1995, le catalogue, établi par Franco Maria Ricci, comporte un essai consacré audit théâtre, signé de Marzio dell’Acqua, directeur des Archives historiques de Parme, et illustré de photographies prises tout spécialement.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°9 du 1 décembre 1994, avec le titre suivant : Gotha, élitisme et raffinement

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