Vendredi 28 février 2020

Dossier

Spécial Lyon 2003

Après Venise et Prague, mais avant Istanbul, la Biennale de Lyon ouvre ses portes au public le 18 septembre. La Biennale française – puisque, jusqu'à nouvel ordre, il n'y a plus de manifestation de ce type à Paris, même si des projets mûrissent – change encore cette année de commissaires et de points de chute géographiques dans l'agglomération lyonnaise. Annoncée à cor et à cri comme un prélude à 2003,
la Biennale 2001, qui s'était engagée dans l'aventure du pluridisciplinaire, n'aura finalement été qu'un coup d'épée dans l'eau. Ses six commissaires ont dû cédé leur place à l'équipe du Consortium de Dijon (renforcée pour l'occasion), qui se positionne de plus en plus comme la cheville ouvrière des manifestations d'envergure organisées par l’Institution : commissariat du pavillon français de la Biennale de Venise en 2001, exposition \"Flower Power\" dans le cadre de \"Lille 2004, capitale européenne de la culture\"… Faisant preuve d'une remarquable fidélité, Franck Gautherot, Xavier Douroux et Éric Troncy, les trois directeurs du centre d'art bourguignon, nous permettent de suivre au plus près l'évolution des recherches du groupe d'artistes qu'ils soutiennent.
Ce choix offre l'avantage de donner une bonne vision de la scène artistique de Dijon et sa région.
Mais Lyon, cet automne, c’est aussi les expositions organisées en “résonance�? avec la Biennale par différents lieux d'art contemporain, comme les galeries privées, la BF 15 ou la Salle de bains.
De leur côté, les antiquaires vous donnent rendez-vous le 2 octobre, avec l'opération \"Tapis rouge\". Bref, de multiples raisons de se rendre à Lyon !

Philippe Régnier


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