Dimanche 25 février 2018

Les sociabilités de Werner Spies

Par Céline Piettre · L'ŒIL

Le 31 juillet 2007

Dans le livre de Werner Spies, chaque nouveau chapitre est une rencontre : entre l’auteur et un artiste – Beckett, Ernst, Boltanski –, avec une œuvre – le mur de l’atelier d’André Breton, la tasse en fourrure de Meret Oppenheim –, ou encore avec une exposition comme « Hitchcock et l’art ».
Mais le brillant essai conduit à une autre rencontre : celle des arts et de la littérature, dont le point d’orgue reste la comparaison entre le ready-made duchampien et les projections imaginaires de Don Quichotte, l’écervelé anti-héros de Cervantès. L’œil et le mot, donc, au service d’une histoire de l’art et des idées érudites, qui tire parti de l’expérience de son auteur, professeur et ancien directeur du Centre Pompidou.

Werner Spies, L’Œil, le Mot, Christian Bourgois éditeur, 310 p., 8 €.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°593 du 1 juillet 2007, avec le titre suivant : Les sociabilités de Werner Spies

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