Combien coûte le Pavillon français à la Biennale de Venise ?

Par Chloé Redon · lejournaldesarts.fr

Le 27 mars 2015 - 325 mots

VENISE (ITALIE) [27.03.15] – Le ministère de la Culture et de la Communication, l’Institut français et des partenaires privés versent 950 000 euros au Pavillon français à Venise. Celui-ci a été confié cette année à Céleste Boursier-Mougenot.

Le Pavillon français de la 56è Biennale de Venise est financé à hauteur de 950 000 euros par des entités tant publiques que privées. Un premier tiers de 300 000 euros est alloué par le ministère de la Culture et de la Communication qui n’a pas diminué le montant de son intervention par rapport à l’année 2013. Un deuxième tiers de 350 000 euros est versé par l’Institut français, l’opérateur de l’action culturelle extérieure de la France. Il a ainsi reconduit le budget qu’il réserve chaque année à cette manifestation.

Le dernier tiers de 300 000 euros est réuni grâce à la participation de partenaires privés français et étrangers. Ainsi, le Museum of Old and New Art à Hobart, les galeries Xippas à Paris, Paula Cooper à New York, Mario Mazzoli à Berlin, Mazzoli à Modène, la fondation d’entreprise Ricard à Paris, l’association Les Amis de Jau à Cases-de-Pène, le Laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes-Centre national de la recherche scientifique (LAAS-CNRS) à Toulouse, le Dispositif pour la création artistique multimédia (DICRéAM) à Paris, la Région Languedoc-Roussillon et les sociétés BA Systèmes à Mordelles, Pernod Ricard Italia à Milan, SICK à Waldkirch, Ubisense à Cambridge contribuent au financement du Pavillon français à la 56è Biennale de Venise.

Ces différents mécènes soutiennent le projet « Rêvolutions » mené en duo par l’artiste Céleste Boursier-Mougenot et la commissaire Emma Lavigne, conservatrice pour l’art contemporain au Musée national d’art moderne. Selon un communiqué de l’Institut français, le Pavillon sera transformé en un « îlot organique et sonore » alliant la mouvance de la nature à des installations sonores et visuelles. Cette oeuvre vise à dérouter le spectateur dans sa perception du réel afin de favoriser la contemplation, la rêverie et l’écoute.

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Le Pavillon français dans les Guardini lors de la 55e Biennale de Venise, 2013 © photo Ludosane

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