Mardi 11 décembre 2018

Nouveaux exposants : portraits croisés (5/7)

Les nouveaux conquistadors

Par Armelle Malvoisin · Le Journal des Arts

Le 20 février 2004 - 231 mots

Peu de marchands parviennent chaque année à intégrer le cénacle des deux cents exposants de Tefaf. De Paris à Londres et Buenos Aires, rencontre avec les sept nouveaux élus de l’édition 2004.

 José et Javier Eguiguren, Buenos Aires - Les deux frères José et Javier Eguiguren ont fondé leur galerie d’antiquités ibéro-américaines en 1987 à Buenos Aires. Descendants d’anciennes familles hispano-américaines, ils ont été en contact dès leur plus tendre enfance avec les différentes formes d’expression artistiques du continent, à l’instar de l’art colonial ou du « gaucho » art. Spécialisés dans les pièces d’argenterie latino-américaines du XIXe siècle au milieu du XXe, ils collectionnent plus spécialement les objets en argent décoré relatifs à l’art de l’équipement équestre, comme les éperons ou les étriers. Sur ce thème, ils font autorité et participent régulièrement à des publications et recherches ainsi qu’à des expositions institutionnelles. Leur galerie consacre par ailleurs une place importante aux artistes communistes illustrant la vie sauvage, comme Axel Amuchástegui, Aldo Chiappe, Oscar Correa ou Rodolfo Ramos. Leur exposition à la Tefaf est le reflet de ce qu’ils offrent dans leur galerie en Argentine, c’est-à-dire un panorama de l’art colonial latino-américain, avec un accent mis sur l’argenterie. « Notre présence à la foire de Maastricht est un extraordinaire challenge, reconnaît Javier Eguiguren. C’est en effet la première fois que la Tefaf inscrit l’art latino-américain comme spécialité à part entière. »

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°187 du 20 février 2004, avec le titre suivant : Nouveaux exposants : portraits croisés (5/7)

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