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Accueil > L'Oeil > Archives > L’art en prise avec l’entreprise - L'Oeil - n° 611 - Mars 2009

Robert Martine - 1527 mots - L'Oeil n° 611 - Mars 2009

L’art en prise avec l’entreprise

1527 mots - L'Oeil n° 611 - Mars 2009

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Gestion de patrimoine ou aventure collective ? Les collections d’art, vecteurs de communication en externe et sources d’idées nouvelles en interne, stimulent la créativité et la convivialité des entreprises.

A l’image d’un marché français de l’art encore étroit, les collections artistiques constituées par des entreprises sont encore peu nombreuses dans l’Hexagone, moins d’une vingtaine si l’on s’en tient aux plus ambitieuses, malgré une fiscalité attractive. Alors que certaines firmes américaines ou allemandes se sont lancées dans l’accumulation de dizaines de milliers d’œuvres à l’instar de la Deutsche Bank qui en compte 53 000 exposées dans une quarantaine de pays, les [...]

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Blachère : quand l’art africain débarque à Apt

Collectionneur à titre personnel et pour son groupe basé à Apt et spécialisé dans les illuminations urbaines, Jean-Paul Blachère a créé la fondation éponyme pour faire de sa société une « citoyenne du monde dans lequel elle évolue ». La fondation ne constitue pas de collection, c’est l’entreprise qui s’en charge, mais elle organise des workshops, des résidences, et participe aux grandes biennales d’art sur le continent africain afin de sélectionner une dizaine d’artistes invités à exposer dans son centre d’art chaque année. Son objet est de promouvoir des artistes africains en Europe.

Vivre avec les artistes, une tradition
Pourquoi une fondation ? « Juridiquement, son autonomie lui assure une pérennité, après la mort même du fondateur. L’aspect fiscal est secondaire dans le choix, bien qu’important dans les moments de restriction budgétaire. Le jour où la fondation s’arrête, sa collection sera léguée à un musée puisqu’il s’agit d’une œuvre d’intérêt public », souligne Christine Blachère, directrice marketing.
Chacun des employés vit avec les œuvres de la collection disséminées aussi bien dans les ateliers de fabrication que dans les bureaux, devant les hangars ou dans les jardins. « C’est une tradition chez nous de vivre avec les artistes. L’adhésion du personnel est d’autant plus naturelle que nous exerçons un métier à bien des égards artistique. Et les créateurs africains par leur manière de positiver, leur créativité parfois décalée, nous apportent beaucoup. »
Le budget provient d’une subvention de Blachère, des revenus de sa boutique « équitable », et bientôt de son Kfé Galerie (ouverture en mai) ; il s’élève à 250 000 euros par an. Celui alloué aux achats des œuvres de la collection d’entreprise varie selon les décisions des actionnaires : 200 œuvres ont été acquises depuis plus de dix ans. La démarche est jugée originale par les clients et les fournisseurs qui parfois entrent dans l’aventure.



Et à l’étranger
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