La ville d’Antinoé mise à nu

Sous la dir. de Yannick Lintz et Magali Coudert, Antinoé. Momies, tissus, céramiques et autres antiques

Archéologie.

Par Pierre Morio · L'ŒIL

Le 22 novembre 2013 - 157 mots

Fondée par l’empereur romain Hadrien, symbole de son amour pour Antinoüs, mort noyé dans le Nil, la ville égyptienne d’Antinoé prospéra du IIe siècle de notre ère à la période islamique.

Redécouverte à la fin du XVIe siècle, elle sera explorée quasiment sans interruption de 1896 à nos jours, par des équipes françaises notamment. Ce sont les produits de ces fouilles successives, rapportés en France et enrichissant les collections nationales, qui sont étudiés dans cet ouvrage, dont un important corpus de textiles. Fruit du patient travail de récolement des collections initié en 1998 au sein du Musée du Louvre, ce livre apporte aux scientifiques et aux futurs archéologues – et seulement à eux, tant les textes sont techniques – un outil fort utile pour appréhender la vie des habitants d’une cité régionale à l’époque romaine et byzantine.

Sous la dir. de Yannick Lintz et Magali Coudert, Antinoé. Momies, tissus, céramiques et autres antiques,

Louvre/Somogy, 600 p., 95 €.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°663 du 1 décembre 2013, avec le titre suivant : Sous la dir. de Yannick Lintz et Magali Coudert, <em>Antinoé. Momies, tissus, céramiques et autres antiques</em>

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