Pleyel ou l’histoire de la prestigieuse marque de piano

L'ŒIL

Le 1 avril 2006

La couverture évoque un beau piano de bois verni qui invite à en caresser les courbes. S’ouvre alors le livre à l’écrin acajou et c’est, au fil des pages, la découverte de l’histoire d’une passion qui dure maintenant depuis deux cents ans.
Pleyel est un nom qui sonne pour tous les pianistes, évocation d’un mythe et du prestige. Pourtant, même les mélomanes en connaissent peu sur l’origine des pianos et de la seule salle symphonique de Paris. Savoir-faire et audace sont les éléments qui ont porté le nom de Pleyel au sommet.
Ignace Pleyel (1757-1831), né en Autriche, contemporain de Mozart et élève favori d’Haydn, a un destin lié à l’histoire de France dans ses moments charnières. Compositeur de chants révolutionnaires, il démarre son entreprise sous l’Empire ; ses pianos ont connu un grand succès sous Charles X et il devient fournisseur attitré de Louis-Philippe.
Chopin donne son premier concert dans les salons Pleyel, alors rue Cadet. Tous les musiciens d’exception des deux derniers siècles se sont produits salle Pleyel, jusqu’à Miles Davis en 1969. Un destin à découvrir autant qu’à admirer.

Arnaud Marion, Pleyel, une histoire tournée vers l’avenir, éditions de La Martinière, 2005, 160 p., 42 €.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°579 du 1 avril 2006, avec le titre suivant : Pleyel ou l’histoire de la prestigieuse marque de piano

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