Samedi 14 décembre 2019

Anish Kapoor

Un Kapoor plus intime, magnétique

Par Fabien Simode · L'ŒIL

Le 25 août 2011 - 128 mots

CARNET D’ARTISTE. On connaît l’Anish Kapoor des pièces monumentales modélisées dans son grand atelier londonien grouillant d’assistants ingénieurs… Mais le sait-on discret dessinateur replié seul sur sa feuille à dessins ?

Les éditions Dilecta prennent le contre-pied de la tendance actuelle en nous dévoilant cette facette moins spectaculaire de l’artiste britannique. L’ouvrage n’est pas un livre sur l’œuvre graphique de Kapoor, mais le fac similé d’un carnet de gouaches réalisées en 2011. Dix dessins inédits donc, reproduits dans un livre (quasi) sans texte ni reliure, reprenant la forme du leporello, c’est-à-dire un carnet dont les pages se déplient en accordéon. Si la forme est originale, le fond n’en est pas moins magnétique, évoquant les noirs profonds d’un Redon ou d’un Skoda.

Anish Kapoor, Dilecta, 48 p., 39 €.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°638 du 1 septembre 2011, avec le titre suivant : <em>Anish Kapoor</em>

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