Mercredi 20 novembre 2019

Le cachet, suite

Par Le Journal des Arts · Le Journal des Arts

Le 7 juin 2013 - 159 mots

PARIS - Le droit de rétractation dans les ventes aux enchères publiques n’existe pas. Il est cependant possible d’annuler une vente par la voie judiciaire, ou en raison de l’incapacité de l’acheteur à payer l’œuvre dont il est adjudicataire (mécanisme dit « de folle enchère »), ou encore par un accord entre le vendeur et l’acheteur.


Dans l’enquête consacrée à « La chasse aux objets du Palais d’été » (lire le JdA no 391, 10 mai 2013), Nicolas Orlowski, P.-D. G. d’Artcurial, le confirmait : l’annulation en février de la vente du cachet impérial de la bibliothèque privée des empereurs Qianlong et Jiaquing « a été motivée par l’extrême complication de cette vente et l’émoi qu’elle avait suscité. Il nous est apparu plus judicieux, une fois que l’adjudication a été faite, de demander à l’acheteur et au vendeur de bien vouloir annuler la vente. » L’analyse qu’en fait aujourd’hui le Conseil des ventes volontaires semble aller dans ce sens.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°393 du 7 juin 2013, avec le titre suivant : Le cachet, suite

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