Questions à... Luc Georget

Conservateur au musée des Beaux-Arts de Marseille

L'ŒIL

Le 21 novembre 2008

Quelle est la genèse de cette exposition ?
Depuis la publication en France en 1960 de la correspondance complète de Van Gogh, les spécialistes de Monticelli ont attiré l’attention sur ce rapprochement inattendu qui, au travers du regard de Vincent, reliait le peintre marseillais à la révolution de la modernité en peinture. Il restait à raconter cette histoire en réunissant pour le public les deux œuvres.

Avez-vous des regrets ?
Nous regrettons surtout La Vigne rouge que Vincent estimait suffisamment réussie pour que Théo puisse l’accrocher à Paris aux cotés des tableaux de Monticelli. Nous aurions aimé aussi avoir le portrait du jeune marchand d’art écossais Alexander Reid qui, à Paris, a contribué à l’enthousiasme des frères Van Gogh pour le peintre marseillais.

Aviez-vous des inquiétudes ?
Oui, mais dès l’accrochage, nous avons vu que Monticelli s’en tirait haut la main. Monticelli est bien un peintre, et un grand.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°608 du 1 décembre 2008, avec le titre suivant : Questions à... Luc Georget

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