Samedi 24 février 2018

Questions à... Hartwig Fischer, directeur du Museum Folkwang, Essen

Par Jean-Christophe Castelain · L'ŒIL

Le 23 février 2010

Pourquoi avoir choisi une architecture sobre et classique pour le nouveau bâtiment  ?
Nous avons choisi une architecture accueillante, marquée par la présence de la lumière naturelle, la transparence, la clarté, la concentration, une architecture qui invite à la contemplation des œuvres tout en étant en contact avec l’environnement, une architecture également propice aux échanges et aux discussions – comme dans une ville avec des belles maisons, des arcades, des places publiques et de belles vues.

À quel rythme allez-vous raccrocher les collections permanentes  ?
Nous avons commencé avec l´art européen et américain des années 1950, 1960 et 1970, ainsi qu’avec l’art contemporain, la photographie, les dessins contemporains et les affiches. En mars, nous inaugurons « Le plus beau musée du monde », l’exposition sur l’histoire de notre collection avec maints chefs-d´œuvre de la peinture du XIXe et du XXe, mais aussi avec l´art ancien et non-européen qui ont eu une grande importance pour le Museum Folkwang et qu´il faut redécouvrir. Puis, à partir du mois d´avril, nous accrochons les autres parties des collections XIXe et XXe. Il y aura donc du mouvement au musée pendant toute l’année 2010.

Dans quelle direction allez-vous orienter l’enrichissement du musée : l’art moderne ou l’art contemporain ?
Vers l’art contemporain principalement. Dans la mesure du possible, nous espérons toutefois pouvoir enrichir toutes les collections de notre musée, soit par acquisitions, soit par des donations ou par legs.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°622 du 1 mars 2010, avec le titre suivant : Questions à... Hartwig Fischer, directeur du Museum Folkwang, Essen

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