Mercredi 21 février 2018

Questions à… Carter E. Foster

Par Colin Lemoine · L'ŒIL

Le 18 juin 2010

Conservateur au Whitney Museum of American Art (New York).

Bien que Hopper semble être le peintre de la vie américaine, l’Europe l’a influencé… 
Oui, et spécifiquement la France, où il séjourna à plusieurs reprises. À ce titre, Hopper lisait et parlait le français, aimait la littérature hexagonale et admirait Degas. 

Quel rôle le dessin assume-t-il dans la création de Hopper ?
Les dessins préparatoires pour ses grandes peintures attestent le lien inaltérable entre le réel – le monde observable – et l’imaginaire de Hopper, celui-ci étant la seule chose, en définitive, qu’il chercha vraiment à peindre. 

Quels liens Hopper entretint-il avec le cinéma ?
Il fut un admirateur de cette nouvelle expression plastique. Contemporain de l’épanouissement du cinéma, Hopper a développé sa création parallèlement à ce médium, sans qu’il soit toutefois possible de dire qui a influencé l’autre. En retour, le peintre est admiré par les réalisateurs en vertu de la composition de ses tableaux.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°626 du 1 juillet 2010, avec le titre suivant : Questions à… Carter E. Foster

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