Vendredi 30 octobre 2020

Quand la peinture sort de sa réserve

Par Le Journal des Arts · Le Journal des Arts

Le 5 janvier 2001 - 170 mots

En marge du catalogue sommaire de ses peintures françaises, publié par la RMN (263 p., 14 ill. coul., 654 ill. n&b, 450 F), le Musée Magnin de Dijon présente une quarantaine de tableaux du XVIIe au XIXe siècle (jusqu’au 25 février, tél. 03 80 67 11 10).

La plupart des œuvres sortent des réserves – Le Miracle de saint Martin de Sébastien Bourdon – ou ont fait l’objet de restaurations récentes – Autoportrait en Bacchus d’Alexis Grimou, la Sainte Famille de Michel Dorigny. Nettoyée de ses anciens vernis jaunis et encrassés, débarrassée du repeint dit de « pudeur » qui voilait son décolleté, la Cérès, déesse des moissons, attribuée à l’entourage de Simon Vouet, a retrouvé ses touches vigoureuses et ses coloris brillants si caractéristiques de la production parisienne des années 1640. L’exposition offre ainsi la possibilité de redécouvrir des scènes de quelques grands noms de la peinture française : Jean-Baptiste de Champaigne, Bon Boullogne, Louis de Silvestre avec La Mort d’Adonis, et aussi les peintres bourguignons Colson et Naigeon.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°118 du 5 janvier 2001, avec le titre suivant : Quand la peinture sort de sa réserve

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