29 mar. - 29 juin. 2014

Paris Musée Cognacq-Jay

Le trait en liberté. Dessins de François-André Vincent (1746-1816)

Le Musée Cognacq-Jay met à l’honneur François-André Vincent, artiste peu connu du XVIIIe siècle et précurseur du Romantisme français.

A l’occasion de la première grande exposition monographique dédiée au peintre François-André Vincent (1746-1816), présentée d’abord au musée des Beaux-arts de Tours et actuellement au musée Fabre de Montpellier, et de la publication du catalogue raisonné de l’œuvre de l’artiste, le musée Cognacq-Jay célèbre les talents de dessinateur de ce peintre méconnu, à la charnière entre Fragonard et David. Considéré comme l’un des précurseurs du Romantisme français, plus léger et sensuel que son rival David, Vincent montre effectivement des talents de coloriste ; un style très personnel qui le rend d’ailleurs inclassable et a participé à l’écarter de l’histoire de l’art canonique. Mais le peintre est également un excellent dessinateur, comme le rappelle l’exposition parisienne. Pour étayer son propos elle présente une cinquantaine de feuilles conservées dans grandes collections graphiques de la capitale : Bibliothèque nationale de France, musée du Louvre, Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts, musée Carnavalet ou encore le Petit Palais. Ces pièces, pour beaucoup inédites, offrent un panorama de la diversité de ses sources d’inspiration : paysages pittoresques, copies d’après l’antique, caricatures, mais aussi des sujets tirés de l’histoire contemporaine.

Nombre d’œuvres : une cinquantaine
Commissaires : Benjamin Couilleaux, conservateur et adjoint à la directrice du musée Cognacq-Jay, Jean-Pierre Cuzin, auteur du catalogue raisonné de François-André Vincent et Isabelle Mayer-Michalon, docteur en histoire de l’art

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