Dimanche 8 décembre 2019

Paul Claudel et le NÔ

Le Journal des Arts

Le 11 avril 2018 - 138 mots

Essai. Alors qu’est célébré cette année le 150e anniversaire de la naissance de Paul Claudel (6 août 1868), l’universitaire Ayako Nishino livre une thèse riche d’enseignements sur une rencontre et une passion entre l’écrivain français et le , expression emblématique du théâtre classique japonais.
En poste à Tokyo de 1921 à 1927, l’ambassadeur poète a embrassé l’esthétique nipponne en réfutant l’exotisme Pierre Loti. Le dramaturge diplomate voyait dans le « une espèce de représentation cérémoniale des émotions humaines ». Cet essai, une somme d’études, d’analyses et d’interprétations, révèle pourquoi « le nô le fascine à la fois par sa dramaturgie et par l’agencement du spectacle, grâce à sa dimension spirituelle » et comment cette représentation scénique, hiératique et allusive, a influencé l’écriture claudélienne.

Paul Claudel, Le nô et la synthèse des arts, AYAKO NISHINO,
éd. Classiques Garnier, 2013, 762 p., 59 €.

Cet article a été publié dans Le Journal des Arts n°499 du 13 avril 2018, avec le titre suivant : Paul Claudel et le NÔ

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