Lundi 17 décembre 2018

cinéaste

Le jeu de l’oie de Sylvie Nayral

L'ŒIL

Le 1 novembre 2000 - 167 mots

Zéphyro/l’Oiseau s’envole par les pieds est un drôle de spectacle ou « scénario théâtral » proposé les 17 et 18 novembre par Sylvie Nayral (© Akira). Une création en costumes de Jean-Charles de Castelbajac qui combine les multiples hasards d’un jeu de l’oie. Sur le plateau de la Grande Salle du Centre Pompidou divisé en 63 cases, les danseurs et musiciens évoluent selon les hasards des jetés de dés. « Chacune des cases représenterait une leçon Assimil et chacune de ces leçons ferait visiter le Japon », décrit cette ancienne pensionnaire de la résidence Kujoyama à Kyoto. Réalisatrice de plusieurs films comme Le monde à l’envers, Scènes de la vie des poules ou Enchantement de l’insomnie, elle les a tous personnellement financés. Mais maintenant Sylvie Nayral écrit son premier long-métrage, très loin, isolée et solitaire comme elle aime l’être. Un travail qui lui tient à cœur depuis longtemps. Tous les deux ans, elle quitte son village de l’Hérault et réalise un travail collectif où elle mêle ses proches. Des amis surtout.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°521 du 1 novembre 2000, avec le titre suivant : Le jeu de l’oie de Sylvie Nayral

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