Dimanche 16 décembre 2018

commissaire

La culture physique d’Isabelle Godefroy

L'ŒIL

Le 1 octobre 2000 - 160 mots

Après les « Food Lab » culinaires de l’hiver dernier, les « Cultures physiques » s’imposaient cet automne à la Fondation Cartier. Jusqu’au 12 octobre, il y en a pour tous les goûts (boxe, cyclisme, foot...), toutes les formes de création (chorégraphie, poésie, vidéo, installations sonores...) et toutes les nationalités (les jumeaux Turpin, l’Israélien Tzaig Uri, le collectif berlinois Chowcase Biat Le Mot...). « Le sport est souvent au centre de la création contemporaine, c’est pourquoi les artistes m’ont amenée à ce choix », explique Isabelle Godefroy (© Fabien Calcavecchia), responsable des Soirées Nomades depuis mai 1999. « Elles permettent la confusion des genres, le détournement des codes, l’idée du record ou l’identification. » Et pour le prochain cycle de soirées, l’assistante d’Hervé Chandes, ancienne productrice d’opéra contemporain et de théâtre musical au Théâtre des Amandiers à Nanterre, propose un thème tout aussi original : la paresse.

Fondation Cartier, 261, bd Raspail, 75014 Paris, tél. 01 42 18 56 50.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°520 du 1 octobre 2000, avec le titre suivant : La culture physique d’Isabelle Godefroy

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