Samedi 24 février 2018

artisan

Jérôme Boutteçon, le maître des essences

L'ŒIL

Le 14 mars 2008

Cent essences de bois et plus de deux mille pièces façonnées avec soin sont devenues marqueterie rare sous les doigts de Jérôme Boutteçon. Pour Jaeger-LeCoultre, il vient de réaliser celles de l’Atmos du Millénaire d’après des motifs d’Alfons Mucha. « Pour Jaeger, j’ai réalisé des pièces de plus en plus petites, de plus en plus difficiles. » Un travail remarquable qui lui a valu de gagner cette année, à l’âge de 35 ans, le Concours national des Métiers d’Art (Prix SEMA). Dans l’entreprise d’ébénisterie Philippe Monti à Sainte-Croix en Suisse, ce meilleur ouvrier de France (1994) élabore coffrets à cigares ou boîtes à musique, vendus avant même d’être terminés. « La marqueterie ? Au départ, c’est un travail artisanal. Si on y met son âme, elle devient de l’artisanat d’art. Ensuite cela devient tellement beau et fin que c’est de l’art. Après, on parle de chefs-d’œuvre. »

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°516 du 1 mai 2000, avec le titre suivant : Jérôme Boutteçon, le maître des essences

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