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L'Oeil
L'Oeil N°591
Mai 2007

Une idée communément admise voudrait que le marché de l’art destiné aux particuliers ne fût mis en place qu’à la fin du xixe. En l’espèce, la production de Philippe de Champaigne pourrait faire croire que tous les peintres, à l’instar du peintre ordinaire de la reine mère, ne travaillaient que pour l’État, la Cour ou l’Église dont les cassettes personnelles étaient alimentées par la taille et les fermiers généraux. C’est ignorer l’existence de tout le commerce d’images religieuses, de scènes intimes, de portraits, entretenu depuis le xvie siècle par les merciers dans leurs échoppes achalandées par de simples bourgeois. Qu’on se rappelle la boutique du marchand Gersaint dont Watteau réalisa la fameuse enseigne. Au fond, la nouveauté apportée par Durand-Ruel et ses confrères réside dans l’emploi de moyens toujours en cours chez les galeristes d’aujourd’hui : expositions monographiques, promotion, contrat avec les artistes. Mais ...

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