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Accueil > L'Oeil > Archives > Des intellos de 'mes deux' - L'Oeil - n° 621 - Février 2010

Farine Manou - 474 mots - L'Oeil n° 621 - Février 2010

Les surréalistes ?

Des intellos de 'mes deux'

474 mots - L'Oeil n° 621 - Février 2010

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Adoubée par Breton et les autres, Frida Kahlo ne s’est pourtant jamais reconnue parmi les surréalistes envers lesquels elle a eu des mots très durs à son retour de Paris, en 1938.

Le surréalisme est la surprise magique de trouver un lion dans un placard, là où on était sûr de trouver des chemises », écrit Frida au dos d’un dessin en 1944. André Breton, qui voit dans le Mexique le lieu du surréalisme par excellence, dira qu’elle est un « ruban autour d’une bombe ». Frida Kahlo relais mexicain du surréalisme ? Pas si simple d’accorder les versions. « On me prenait pour une surréaliste. Ce n’est pas juste, se défend-elle. [...]

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3 raisons d’aller voir l’exposition

Les œuvres – dix-neuf toiles, une eau-forte, six dessins et une série de photographies – exposées à Bruxelles sont toutes issues d’une collection privée, celle du Museo Olmedo, la plus grande consacrée à l’artiste mexicaine aux cinquante-cinq autoportraits, rassemblée à la demande de Diego Rivera.

Parmi les toiles emblématiques de l’artiste, Unos Cuantos Piquetitos (1935), une femme nue ensanglantée allongée sur un lit devant lequel se tient son meurtrier, couteau à la main. Un fait divers sur fond de jalousie, que Frida Kahlo prend à son compte alors qu’elle vient de découvrir la liaison entre son mari Diego et sa propre sœur, Cristina.

Autre peinture, La Columna Rota (1944), représentant l’artiste nue, en larmes, cheveux dénoués, dans un paysage désert, traversée en son centre par une colonne ionique fragmentée en guise de colonne vertébrale et criblée de clous, telle saint Sébastien transpercé de flèches. Frida Kahlo porte alors depuis un an un corset d’acier qui maintient douloureusement son dos à la verticale.

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