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Accueil > L'Oeil > Archives > Saporta, l’émulsion chorégraphique - L'Oeil - n° 608 - Décembre 2008

Robert Martine - 1979 mots - L'Oeil n° 608 - Décembre 2008

Saporta, l’émulsion chorégraphique

1979 mots - L'Oeil n° 608 - Décembre 2008

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Ouverte à d’autres disciplines que la sienne, férue de philosophie, Karine Saporta ne dresse pas de frontières entre son travail chorégraphique et photographique.

Un « Dansoir » sur le parvis de la BnF, un solo pour la scène de Poitiers, des concerts dansés, une collaboration avec l’INA, une Nuit blanche à Tokyo, des créations audiovisuelles, des affiches, des expos photo… D’où vient cette hyperactivité  ? Karine Saporta : Je ne prends jamais de temps de respiration. Enfant on m’a tellement répété que si je voulais réussir en danse, il faudrait travailler, travailler encore… Je suis une femme d’action, parfois même, je me [...]

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Karine Saporta, choré-photographe
Fixer les mouvements du corps par l’image… La pratique de la photographie est au centre de la démarche créatrice de la chorégraphe. Depuis sa première exposition intitulée « L’interdit » en 1990, la créatrice expérimente l’image dans tous ses états. Du reportage aux installations plastiques (lire encadré double page suivante), du portrait aux affiches pour le Festival international de films de femmes de Créteil, ses clichés font (presque toujours) surgir princes et princesses dans un univers baroque et onirique où la grâce des corps devient une sorte de nécessité absolue.

Comm(e)union
Développant une démarche amorcée en 2005 lors du Festival d’Avignon, Karine Saporta réalise en 2006 une installation sur les thèmes de la chair et de la féminité. Celle-ci présente une mariée posant au milieu de carcasses encore sanguinolentes dans les chambres froides de Rungis. Face aux photos, bouteilles de lait et pots de yaourt jouent la symbolique du couple de couleurs rouge/blanc : tantôt unis, tantôt adversaires, ils évoquent à la fois la virginité et le sang.

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