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Accueil > L'Oeil > Archives > L’œil de Maïmé Arnodin - L'Oeil - n° 502 - Décembre 1998 - Janvier 1999

Védrenne Elisabeth - 1144 mots - L'Oeil n° 502 - Décembre 1998 - Janvier 1999

L’œil de Maïmé Arnodin

De Prisunic à Miyake

1144 mots - L'Oeil n° 502 - Décembre 1998 - Janvier 1999

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Rencontrer Maïmé Arnodin, petite dame de quatre-vingt-un ans, très tonique, pétillante et malicieuse qui ne perd pas une occasion de rire, de s’étonner, d’admirer, est un vrai bain de jouvence ! Elle qui fut, avec son amie Denise Fayolle aujourd’hui disparue, une pionnière du style en France, continue à tout regarder de près, à s’intéresser aux jeunes talents et à la création tous azimuts. Lorsqu’elle était directrice du Jardin des Modes dans les années cinquante, cette diplomée de l’École centrale des Arts et Manufactures lance le prêt-à-porter en faisant déjà la promotion de nouveaux stylistes comme Emmanuelle Khanh ou Christiane Bailly. Après un passage remarqué à la publicité du Printemps, elle crée son propre bureau de style et un célèbre « cahier de coloris ». Puis elle rejoint Denise Fayolle pour la grande aventure de Prisunic. En 1968 elles s’associent et créent l’agence MAFIA (Maïmé Arnodin Fayolle Internationales Associées) où elles prennent en main les campagnes publicitaires d’Yves Saint-Laurent (Rive Gauche, le parfum Opium...) ainsi que celles d’Absorba et des 3 Suisses où elles introduisent dans le catalogue des créateurs de mode tels Sonia Rykiel, Azzedine Alaïa, Agnès B., Jean-Paul Gaultier et Popy Moreni. Pleines d’enthousiasme et d’énergie, elles créent une deuxième agence en 1990, NOMAD, où elles conseillent alors La Redoute. Maïmé Arnodin, avec simplicité, bon sens et intelligence, a réussi à donner au « commercial » et à la consommation, une image optimiste, humaine et populaire.

Comment avez-vous acquis cet œil infaillible ? J’ai toujours aimé observer les choses. J’ai développé mon œil auprès de Lucien Vogel au Jardin des Modes. Je l’admirais beaucoup ; il m’avait engagée sans que j’aie aucune référence pour travailler dans la presse. J’étais ingénieur ! Mais il trouvait que j’avais du goût, et il m’a envoyée faire des stages en Angleterre et dans les imprimeries pour apprendre le métier. Il m’a appris à regarder. Je [...]

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