Critique d'art

Les Matisse vus par John Russell

L'ŒIL

Le 1 juin 1999 - 152 mots

Matisse, père et fils ? Henri, le père est peintre en France, le fils galeriste à New York. Ils s’aiment, s’admirent et se l’écrivent d’un continent à l’autre. De leur correspondance de plus d’un millier de lettres, John Russell, leur ami, a écrit un livre que viennent de publier les éditions de la Martinière. Journaliste du New York Times, auteur de livres de références sur l’art, dont un sur Seurat en 1965, ainsi que sur la musique, avec un hommage au chef d’orchestre Erich  Kleiber, John Russell s’attache aux artistes que tous trois ont connus : Miró, Balthus, Giacometti « l’inquiet », Dubuffet « le rebelle », peintres européens montrés par Pierre Matisse dans sa galerie new-yorkaise. Matisse, père et fils, c’est avant tout la fresque d’une époque cruciale. Celle pendant laquelle la création contemporaine est passée Outre-atlantique.

John Russell, Matisse, père et fils, éd. de la Martinière, 415 p., 255 F.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°507 du 1 juin 1999, avec le titre suivant : Les Matisse vus par John Russell

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