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Accueil > L'Oeil > Archives > La Russie, futur eldorado de l’art ? - L'Oeil - n° 604 - Juillet - août 2008

Azimi Roxana - 710 mots - L'Oeil n° 604 - Juillet - août 2008

La Russie, futur eldorado de l’art ?

710 mots - L'Oeil n° 604 - Juillet - août 2008

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Après la vogue chinoise, la scène russe montre ses dents. État des lieux d’une création entre Pop et Sot’s Art qui manque cruellement d’infrastructures...

A l’aube de la perestroïka, les professionnels du marché de l’art ont arpenté l’Empire éclaté en quête de nouveaux créateurs. Révélés par cette pêche pas toujours miraculeuse, seuls Ilya Kabakov, Erik Bulatov ou Komar & Melamid se sont tracés un chemin sur la scène internationale. Au point que, lors de la vente d’art contemporain russe orchestrée par Sotheby’s en février 2007, une pièce de Bulatov a atteint le record de 251 600 euros. La Révolution, le [...]

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Questions à Ilona Orel, galeriste parisienne

Pourquoi l’art contemporain russe a-t-il tardé à décoller à l’étranger et notamment en France par rapport à l’art contemporain chinois ? L’année de la Chine en France, en 2002, avait déclenché une grande vague d’intérêt. Pour la Russie, il n’y a pas eu d’événement global. L’exposition « Russia ! » au Guggenheim en 2005 a été le point déclencheur. À partir de là, on a vu venir un grand nombre de collectionneurs en galerie. Je pense que 2010, qui marquera l’année de la Russie en France et de la France en Russie, aura aussi un effet positif. Y a-t-il une spécificité de la scène russe actuelle ? C’est une génération qui a grandi avec le Sot’s Art et qui revisite ce mouvement. Il y a toujours eu dans l’art russe beaucoup d’humour, de critique sociale. L’autre courant dont s’inspirent les artistes, c’est le Pop Art. On observe aussi un grand retour de la peinture, qui avait été abandonnée. Les prix de ces artistes se sont-ils emballés ? Lorsque nous avons présenté Dubossarsky et Vinogradov pour la première fois en France en 2003, les prix étaient au maximum de 10 000-12 000 euros. Les mêmes œuvres valent aujourd’hui 50 000 euros. On essaie de ne pas être influencé par les ventes publiques. Une œuvre de Dubossarsky et Vinogradov a fait 170 000 euros chez Phillips. Mais on ne peut pas mettre de tels prix en galerie.

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