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Accueil > L'Oeil > Archives > L’invention du service après-performance - L'Oeil - n° 600 - Mars 2008

Ramade Bénédicte - 801 mots - L'Oeil n° 600 - Mars 2008

L’invention du service après-performance

801 mots - L'Oeil n° 600 - Mars 2008

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Qu’il intègre le vestige matériel de son action ou, comme Sehgal, qu’il accepte au contraire sa disparition, l’artiste, depuis les années 1980, fait voler en éclat les frontières classiques de la performance.

 Comment se porte aujourd’hui la performance et qu’en reste-t-il une fois le « spectacle » terminé ? Rarement médium n’a posé de façon aussi aiguë la question de sa mise en exposition. Du votif à l’archive, les formes ont jusqu’ici été assez normées. Mais de nombreux artistes ont fait exploser ce cadre classique, notamment dans les années 1980 et 1990. Des performers californiens, comme Paul McCarthy ou Mike Kelley, ont fait de leurs plateaux de tournage des installations, accordant [...]

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Comprendre... la performance

Performance et happening : une affaire de définitions ?
Non, mais souvent les définitions brouillent les pistes. Le terme même de performance est trompeur. En anglais, to perform signifie « interpréter » alors qu’en français, une performance induit un exploit. Suivant les ouvrages, le happening serait un exercice plus spontané, voire plus unique que la performance, plus théâtrale et reproductible. Mais Allan Kaprow, qui donna les premières définitions du happening, est lui-même revenu sur ce « dogme ».

Naissance de la performance.
1959 est la date retenue pour l’apparition officielle du terme « happening » par Kaprow. Mais on remonte souvent jusqu’aux avant-gardes du futurisme italien et de Dada, deux mouvements friands de lectures vivantes, d’un théâtre débridé mêlant peinture, sculpture, etc. Le Body Art, le corps « performé ».
Il s’agit de la tangente corporelle de la performance, remarquée dans les années 1960 et 1970, avec des situations souvent extrêmes éprouvant à la fois la résistance physique des performers et les nerfs du public.

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