musée

Au pays d’Hector et d’Andromaque

L'ŒIL

Le 1 mars 2001 - 137 mots

Des gravures néoclassiques décrivant l’Odyssée ou l’Iliade, on a vu surtout celles signées par John Flaxman, le sculpteur et illustrateur anglais dont les dessins qui accompagnent les textes d’Homère et d’Eschyle sont aujourd’hui conservés précieusement par la Royal Academy de Londres. Mais qui connaît les travaux de Johann Heinrich Dannecker ? Comme l’Angleterre et la France, l’Allemagne se lança à corps perdu dans la mode gréco-romaine, influencée par les traités historiques et esthétiques de Winckelmann ou de Mengs.
A l’occasion de la grande exposition sur Troie montée à Stuttgart, la Staatsgalerie ressort ses nombreux dessins à la plume décrivant la geste d’Hector : simples croquis de soldats luttant comme le Patrocle, bouclier au poing, traité de manière très libre, ou feuilles plus abouties comme Andromaque pleurant sur la dépouille d’Hector, de 1798.

STUTTGART, Staatsgalerie, 17 mars-22 avril.

Cet article a été publié dans L'ŒIL n°524 du 1 mars 2001, avec le titre suivant : Au pays d’Hector et d’Andromaque

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