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Accueil > L'Oeil > Archives > Francis Bacon - L’empire des sens - L'Oeil - n° 567 - Mars 2005

Cyvoct Colin - 1171 mots - L'Oeil n° 567 - Mars 2005

Francis Bacon - L’empire des sens

1171 mots - L'Oeil n° 567 - Mars 2005

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Francis Bacon est disparu en 1992. Habité par la passion des sens, il a laissé un œuvre qui s’impose aujourd’hui comme la perception la plus exacerbée de notre condition humaine.

Ni beauté, ni laideur, juste l’inquiétude d’être vivant, à la limite de n’être plus là. La peinture de Francis Bacon est réaliste : l’humain qu’il peint est plus présent sur la toile que notre reflet dans un miroir. Né en 1909 en Irlande, il est le peintre anglais le plus important du xxe siècle. Autodidacte figuratif alors que l’abstraction domine, exigeant au point de détruire un grand nombre de ses tableaux, boulimique de sensations variées à travers [...]

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Deux figures de Georg Dyer

Georg Dyer est retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel à Paris, la veille du vernissage de la grande rétrospective de Francis Bacon au Grand Palais en 1971. Cent huit toiles y sont montrées, dont quatorze portraits de Dyer. Ce tableau nous montre deux Dyer : l’un, le regard tourné vers l’extérieur de la toile, porte un costume ; une traînée de peinture blanche en rompt l’ordonnance classique. Treize mégots de cigarettes semblent suggérer le temps écoulé. L’autre, nu, le visage comme explosé, a quatre clous plantés dans le corps (allusion à saint Sébastien ?). La symétrie entre la jambe droite repliée de l’un et la jambe gauche repliée de l’autre, d’une part, l’ombre portée verte à droite de la toile et le fond vert derrière l’homme nu, créent des relations plastiques entre ces deux hommes. Le fond de la toile occupé par quatre plans monochromes, comme élément de décor très simple, est conçu pour mettre en valeur la présence humaine, qui seule importe vraiment.

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