Château - Mécénat

Interview

Catherine Pégard : « À Versailles, nos visiteurs sont aussi nos mécènes »

Par Fabien Simode · L'ŒIL

Le 19 février 2013 - 3099 mots

VERSAILLES

La présidente de l’établissement public du château, du Musée et du domaine national de Versailles inaugure ce mois-ci, avec la restauration du bassin de Latone, les célébrations de « L’année Le Nôtre ». L’occasion d’un bilan d’étape, un an après son arrivée au château.

Fabien Simode : Rétrospectivement, quel regard portez-vous sur la polémique qui a accompagné votre nomination à la présidence de l’établissement public du château de Versailles, lors du Conseil des ministres du 31 août 2011 ?
Catherine Pégard : Mon parcours n’est pas un parcours évident pour arriver à Versailles. J’ai accepté qu’il puisse y avoir une polémique, et même de la comprendre, quand celle-ci n’était pas caricaturale. Mais je ne m’y suis jamais vraiment attachée, c’est pourquoi j’ai refusé de la commenter à l’époque. Aujourd’hui, je l’ai oubliée. C’est d’ailleurs un sentiment complexe : j’ai l’impression d’être à Versailles depuis plus longtemps que je ne le suis réellement et, dans le même temps, j’ai la sensation que cette première année est passée très vite…

F.S. : Appréhendiez-vous votre prise de fonction, le 2 octobre 2011 ?
C.P. : Si j’avais pensé ne pas pouvoir assumer mes fonctions, j’aurais eu la dignité de ne pas les accepter. Mon appréhension était davantage liée à la découverte d’un nouveau monde qu’à la crainte de ne pas être à la hauteur. Versailles est un univers particulier que je ne connaissais pas bien. Et puis je ne pensais pas trop à moi-même, je pensais aux autres. Je devais rencontrer les équipes en place, comprendre leur travail, m’intégrer ; prendre la mesure de cette maison pour me mettre le plus rapidement possible au travail. Dès lors que je me suis assise à ce bureau, je n’ai pas eu d’autres pensées que de me consacrer à Versailles. Cela peut paraître banal de le dire, mais c’est la réalité.

F.S. : À l’étranger, votre nomination a-t-elle suscité les mêmes réticences qu’en France ?
C.P. : Chaque fois que je me déplace à l’étranger, dans les pays anglo-saxons et ailleurs, je constate, au contraire, que c’est mon parcours qui, justement, intéresse mes collègues des musées ou les responsables culturels, les mécènes, etc. Mais en France, je crois que les choses évoluent. D’abord parce que je ne suis pas la première à avoir fait ce chemin. Ensuite parce que je constate que la complexité et la diversité de nos missions justifient qu’on ait d’elles la vision la plus large.
S’occuper d’un tel établissement est un travail d’équipe, qui repose sur les compétences de chacun. Ce que j’apporte est justement tout ce que je suis, et tout ce que les autres ne sont pas. Mon passé de journaliste m’aide à regarder les dossiers autrement ; à être plus soucieuse de la présentation des choses, parfois à porter un regard différent sur la politique de cet établissement et à transmettre d'une autre manière son histoire. C’est pourquoi je suis si sensible à la communication tournée vers tous nos publics, vers toutes les institutions, les journalistes, les diplomates, nos mécènes… Je n’ai nullement la prétention d’avoir la connaissance en histoire de l’art d’un conservateur. Mais j’ai la chance de garder encore de la curiosité et de l’émerveillement pour ce château : je revendique d’être le premier « spectateur » de Versailles, dont je passe le plus clair de mon temps à parler.

F.S. : Henri Loyrette quittera le Louvre au mois d’avril. Les rumeurs vont bon train quant à l’éventualité d’une nomination « politique » à la tête du musée. Y seriez-vous favorable ?
C.P. : Mon devoir de réserve m’interdit de m’exprimer sur les choix qui seront faits par le gouvernement pour le Louvre. Mais je voudrais dire l’admiration qui est la mienne pour Henri Loyrette. Ce qu’il a réalisé à la tête du Louvre est exemplaire, reconnu dans le monde entier. Moi qui ne viens pas de la conservation, j’ai beaucoup regardé ce qu’il a accompli. Je crois qu’il m’a fait l’amitié de m’écouter et, parfois, de me donner quelques conseils qui sont parmi les plus précieux que j’ai reçus.

F.S. : L’histoire entre Versailles et le Louvre a parfois été contrariée…
C.P. : En tout cas, la fin du mandat d’Henri Loyrette se termine par un très beau partenariat entre nos deux établissements, qui se matérialise dans l’exposition « Versailles et l’antique » [jusqu’au 17 mars]. Cet événement a permis le retour au château de quarante statues qui avaient quitté Versailles pour le Louvre au moment de la Révolution. J’espère que cette amitié – le Louvre a également mis en dépôt des meubles – entamée avec Henri Loyrette et les conservateurs du Louvre, Jean-Luc Martinez et Geneviève Bresc-Bautier [co-commissaires de l’exposition « Versailles et l’antique » avec Alexandre Maral et Nicolas Milovanovic, conservateurs au château de Versailles], se poursuivra avec son successeur, notamment par l’aménagement de la Petite Écurie du roi où se trouve aujourd’hui la gypsothèque du Louvre que nous souhaitons davantage ouvrir au public en y plaçant certaines statues de Versailles [Lire L’œil n° 654].

F.S. : En dépit de votre parcours en politique auprès de Nicolas Sarkozy, les relations avec l’actuel gouvernement et votre ministre de tutelle, Aurélie Filippetti, sont-elles bonnes ?
C.P. : Elles sont très bonnes. L’éclectisme de ma carrière me rend tout à fait imperméable aux conceptions idéologiques. C’est la liberté qui a toujours guidé mes choix, au Point, à l’Élysée ou aujourd’hui à Versailles.
Dans la période actuelle, le dialogue que nous avons instauré avec la ministre est très important. Il est très difficile de devoir annoncer des restrictions budgétaires. Mon devoir, en tant que présidente d’un établissement public, est de faire en sorte que l’on continue à avancer, avec la même offre culturelle et la même attention portée au public. Qu’est-ce que nous pouvons proposer, en toute lucidité, pour aller au-delà des difficultés financières ? C’est la question que je me pose chaque jour.

F.S. : À la suite de cette restriction budgétaire, vous avez choisi de suspendre pour un an les travaux du schéma directeur de Versailles, alors même que d’autres établissements décidaient d’étaler leurs dépenses. Pourquoi ?
C.P. : Certains ont comparé les travaux engagés à Versailles à ceux de la Maison de l’histoire de France [projet abandonné depuis, NDLR] ou de la future « tour Médicis » [à Clichy], ce qui ne me semble pas juste. À la différence de ces projets, Versailles entre dans une deuxième phase de travaux, décidés dans le cadre du schéma directeur et engagés depuis 2003. Ce que je souhaite, avant d’entamer la deuxième phase de ce schéma, c’est terminer la première phase, à savoir le réaménagement du Grand Commun et celui du pavillon Dufour qui commencera au printemps. Et cela, le plus rapidement possible, puisqu’il concerne l’accueil du public ! Enfin, la structure d’accueil provisoire dans la cour va disparaître.
J’ai donc préféré différer les prochains travaux plutôt que de prendre le risque de voir s’étirer le calendrier. À Versailles, notre problème est de jongler entre les saisons ; nous devons réaliser le maximum de chantiers dans les saisons basses pour pénaliser le moins possible nos visiteurs.

F.S. : Pour autant, la deuxième phase du schéma directeur a été votée par l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de finances pour 2013…
C.P. : Le schéma directeur n’est pas remis en question, ni par la ministre ni par moi. Mais la contribution que le château apportait à ce schéma, et qui venait notamment de la subvention de l’État liée à la compensation de la gratuité des musées, nous l’avons perdue. Moi, je veux garder la même offre culturelle, ne pas remettre en cause nos expositions et terminer les travaux engagés. Nous devons porter la même attention à nos visiteurs : ce sont eux qui font vivre Versailles.
Ce qui ne nous empêche pas d’avancer. En 2012, nous avons eu la chance d’obtenir un important mécénat de la Fondation Philanthropia pour la restauration du bassin de Latone ; ce sera l’un des chantiers les plus lourds entrepris en 2013. On ne peut pas dire que les travaux s’arrêtent à Versailles !

F.S. : Quels chantiers entreprendrez-vous dans le cadre de la deuxième phase du schéma directeur ?
C.P. : L'objectif principal est la mise en sécurité du château C’est un chantier lourd et ingrat, mais prioritaire.
Parallèlement, nous continuons notre inlassable travail de restauration et de remeublement des appartements de Versailles. Après le cabinet doré de Marie-Antoinette, le salon des Jeux et le salon de Mercure en 2012, nous entamons cette année la restauration du plafond peint du salon de l’Abondance. Au printemps, nous ouvrirons également les appartements de Mesdames, filles de Louis XV, que nous avons remeublés et réaménagés. Le public va ainsi redécouvrir la pièce dans laquelle l’une des princesses a écouté l’œuvre que lui avait dédiée Mozart… Ces lieux revivent.

F.S. : Compte tenu du coût de chaque acquisition de mobilier, de sa restauration, des gardiens supplémentaires que nécessite chaque ouverture de salle…, la politique de remeublement de Versailles est-elle viable dans le contexte actuel ?
C.P. : Il ne s’agit évidemment pas de remeubler tout Versailles, mais de mener cette politique pour les lieux emblématiques du château. Je préside cet établissement public depuis un peu plus d’un an et je suis fière d’avoir ouvert onze nouvelles pièces, celles qui expliquent l’histoire du château. Bien sûr, le remeublement a un coût et nous oblige à rechercher inlassablement de nouveaux soutiens. Mais, chaque nouvelle salle ouverte, c’est une partie de l’histoire de France que nous restituons au public.
Quant à l’emploi, c’est une de nos batailles. Ouvrir de nouvelles salles nécessite en effet du personnel alors que nous sommes déjà en flux tendu. À l’Élysée, je voyais les présidents des grands établissements qui venaient demander des emplois. Je fais aujourd’hui la même chose avec la même force, car, vous avez raison, cette politique ne peut se concevoir sans moyens humains. Et cela ne s’arrête pas aux portes du château : le remeublement permet de faire travailler les métiers d’art, de transmettre des savoir-faire uniques. Que deviendraient les soyeux de Lyon s’ils ne recevaient plus les commandes du château ?

F.S. : Le report du schéma directeur n’est-il pas l’occasion pour vous d’apposer votre marque à Versailles ?
C.P. : Les chantiers doivent s’additionner, non se soustraire. Je ne souhaite pas remplacer des travaux planifiés de longue date par d’autres qui me permettraient d’imprimer « ma marque ». Le schéma directeur poursuit son chemin en étant certes ralenti, mais il ira à son terme. Ce qui ne m’interdit pas d’avoir de nouvelles idées pour le château. Nous venons, par exemple, de présenter cinq dossiers de restauration à un mécène : le hameau de la Reine, le Grand Trianon, la chapelle, les grilles de l’orangerie et les grilles du château côté ville. Ces cinq dossiers sont essentiels pour le château ; ils représentent plus de cinquante millions d’euros. Si, durant mon mandat de cinq ans, je parviens à trouver les fonds pour lancer ces chantiers, alors j’aurai mené ma mission au-delà de mes rêves.

F.S. : Y a-t-il d’autres dossiers qui vous tiennent particulièrement à cœur ?
C.P. : Je me sens un engagement vis-à-vis du Versailles plus contemporain, qui a suivi la Révolution française : le Musée de l’histoire de France, voulu par Louis-Philippe au XIXe siècle et dont personne ne connaît l’existence, ou le Trianon-sous-Bois, résidence présidentielle qui est revenue au domaine de Versailles en 2009. Cette résidence est telle que le général de Gaulle l’a souhaitée en 1962, c’est dire si les travaux sont urgents.
J’espère pouvoir montrer les chefs-d’œuvre du Musée de l’histoire de France que tout le monde découvre dans les livres, comme La Mort de Marat, mais que très peu de gens ont vus en réalité. Je pense que, dans une période difficile, notre rôle est de montrer davantage mais peut-être autrement. En se disant que parfois, si l’on ne peut pas rafraîchir une salle, on expose quand même les chefs-d’œuvre qui s’y trouvent. La crise ne doit pas nous paralyser, mais elle nous oblige, au contraire, à inventer davantage.

F.S. : L’arrêt des subventions que vous versait le ministère au titre de la compensation de la gratuité des musées représente une perte de 6 millions d’euros. Comment comptez-vous la compenser ?
C.P. : À titre de comparaison, ces 6 millions d’euros représentent le coût de la restauration du hameau de la Reine. Mais il est absurde d’opposer les subventions de l’État, nos ressources propres et le mécénat. Depuis que le ministère de la Culture a été créé, il finance et soutient la politique culturelle, et il continuera de le faire. Quant au mécénat, il ne doit pas venir se substituer à cette politique, mais, au contraire, permettre d’engager des projets que nous ne pourrions pas faire sans lui !
Lorsque je suis arrivée, le château cherchait depuis dix ans un mécène pour restaurer le bassin de Latone, dont l’état devenait critique. Sans le mécénat de la Fondation Philanthropia, il aurait fallu engager les fonds propres de l’établissement, car il est de mon devoir de préserver ce patrimoine.
Néanmoins, nous avons coutume de dire qu’ici, à Versailles, nos principaux mécènes sont nos visiteurs : 20 % de chaque billet d’entrée contribuent, en effet, aux travaux du château.

F.S. : Que représente la recherche du mécénat au sein de l’établissement ?
C.P. : Elle nous mobilise tous. Lorsque Béatrix Saule [directrice du Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon] raconte magnifiquement l’histoire du château, elle fait beaucoup pour le mécénat. L’équipe dédiée au mécénat est constituée de quatre personnes seulement, elle a néanmoins traité plus de cent vingt dossiers l’année dernière.
Maintenant, je cherche à élargir notre mécénat à l’international grâce à des « ambassadeurs » de Versailles. Par exemple, un grand chef d’entreprise français peut amener au château un homologue chinois ou américain qui aura envie d’aider Versailles. Le mécénat, c’est d’abord un réseau d’amitiés.

F.S. : Comment comptez-vous structurer ce réseau d’ambassadeurs ?
C.P. : Je pense au contraire qu’il ne faut pas le structurer. Versailles est également un outil diplomatique important pour la France. Aujourd’hui, nous continuons d’y recevoir des délégations étrangères, des ministres, etc. Ce réseau, que nous développons à travers le monde, doit, je le répète, servir à Versailles.

F.S. : En 2012, lors de l’inauguration de l’exposition « Roulez carrosses ! » à Arras, vous déclariez : « Les cartons sont prêts. » Allez-vous favoriser le type de partenariat signé avec Arras pour montrer vos collections en dehors du château ?
C.P. : On assiste à un double mouvement. D’une part, nous devons ouvrir davantage le château au public, ce qui l’incitera à revenir faire de nouvelles découvertes. D’autre part, nous devons développer cette politique d’échange ; aller vers d’autres musées dans le monde pour présenter nos collections, afin de mieux faire connaître Versailles et son histoire et, peut-être, susciter de nouveaux mécénats. Nous préparons, par exemple, une exposition Marie-Antoinette pour le Japon en 2015.

F.S. : Lors de l’exposition de Joana Vasconcelos à Versailles en juin 2012, l’absence de La Fiancée, un lustre en tampons hygiéniques, a déclenché la polémique. Il n’avait pourtant jamais été question d’exposer cette œuvre dans le château. Pourquoi n’avez-vous pas réagi aux attaques ?
C.P. : Parce qu’il n’y avait justement pas, selon moi, de polémique. Il n’avait jamais été question de montrer cette œuvre à Versailles. Jean-Jacques Aillagon, mon prédécesseur, qui avait initié cette exposition, avait refusé en son temps d’exposer ce lustre. Joana a réitéré auprès de moi son souhait de le voir exposé ; il était normal qu’elle le fasse. Mais j’ai considéré à mon tour qu’il n’était pas possible de le faire à Versailles. L’œuvre a été finalement exposée au Cent-Quatre à Paris, ce qui était très bien.
Par ailleurs, notre collaboration a été formidable. Je crois que Joana Vasconcelos a exposé son œuvre au château de manière extrêmement intelligente et que son œuvre s’est nourrie de Versailles.

F.S. : Le prochain artiste contemporain exposé à Versailles, à partir du mois de juin, sera Giuseppe Penone, figure phare de l’Arte Povera. Pourquoi lui ?
C.P. : Le 12 mars, nous inaugurons, avec la dépose de la statue de Latone, « L’année Le Nôtre », durant laquelle nous allons célébrer le quatre centième anniversaire du jardinier du roi. C’est dans ce contexte que j’ai invité Giuseppe Penone. Comme il le dit lui-même : son œuvre fait écho à la nature, ses sculptures d’arbres s’imposaient ici, à Versailles. Ce sera sa plus grande exposition avec plus de vingt œuvres, dont certaines productions spécialement créées pour Versailles. Je crois que Le Nôtre et Louis XIV peuvent être satisfaits : il n’y aura pas de temps morts dans la succession d’événements que nous avons programmés.

F.S. : Le plan d’urbanisme de la ville, le fameux PLU, prévoit de bâtir sur des terrains du domaine historique de Versailles, comme l’ancienne caserne de Pion, rachetée récemment par la commune à l’État. Doit-on y voir des risques en pleine année Le Nôtre pour l’intégrité du domaine ?
C.P. : Pour les terrains dont le domaine est propriétaire, nous avons notre mot à dire. En revanche, pour les terrains qui appartiennent à la ville, c’est différent. Or, le PLU, c’est la ville ! À nous d’être vigilants, d’alerter nos tutelles – les ministères de la Culture et de l’Environnement – pour qu’elles interviennent le cas échéant. Mais il ne faut pas crier avant d’avoir mal. Le maire de Versailles, François de Mazières, est dans son rôle : il est un bâtisseur. Nous, nous devons veiller à protéger un paysage immuable depuis quatre cents ans.

Une année d'événements autour d'André LeNôtre

À l’occasion du quatre centième anniversaire en 2013 de la naissance du jardinier de Louis XIV, le château de Versailles rend hommage à celui qui fut aussi l’ami et le confident du roi. Le programme des commémorations, que Catherine Pégard a voulu « sans temps morts », débute en mars avec la restauration du bassin et du parterre de Latone. Durant cette année, le public va pouvoir croiser Louis Benech associé à Jean-Michel Othoniel dans les jardins du château, mais aussi Giuseppe Penone l’été prochain. Parallèlement, les jardiniers de Versailles poursuivent leur travail de reconstitution des tracés de Le Nôtre, notamment avec la replantation des allées royales des Mortemets. Des expositions, au Grand Trianon et à la bibliothèque municipale de Versailles, vont également ponctuer ces célébrations, qui se termineront avec la grande exposition « André Le Nôtre en perspective. 1613-2013 », qui promet d’offrir « une image aussi nouvelle que surprenante de l’homme, de son art et de son influence ». www.chateauversailles.fr

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Cet article a été publié dans L'ŒIL n°655 du 1 mars 2013, avec le titre suivant : Catherine Pégard : « À Versailles, nos visiteurs sont aussi nos mécènes »

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